Les dessins kawaii : un univers à découvrir

IMG_20200313_183200_630Peut-être que le mot « kawaii » ne vous est pas inconnu ? Il vient du japonais et signifie «mignon» !

De nombreux illustrateurs s’en sont inspirés pour en créer un style artistique… plutôt connu des jeunes !

Ce style de dessin est simple à identifier et à réaliser. D’ailleurs, tous les débutants en dessin peuvent en réaliser. C’est un style amusante ne demandant pas de matériel spécifique ou de grandes compétences en dessin.

D’ailleurs, tu en as déjà sûrement dessinés (même sans t’en rendre compte) ! Ces dessins présentent de grands yeux « très manga », des expressions en rapport avec l’affection, l’amour et une représentation simple et drôle de petits personnages, d’objets de la vie quotidienne ou de la nourriture…comme un pot de nutella par exemple!…(oui oui ! Tu as bien lu )

L’artiste le plus connu est 365 bocetos, un artiste espagnol qui a une chaîne YouTube et qui a également sorti un livre pour apprendre à reproduire ses dessins kawaii. Le « kawaii » est une mode qui vient tout droit du japon et que l’on peut retrouver sous forme de style vestimentaire aussi : avec des robes pastels, des vêtements très enfantins que portent beaucoup de japonais(es)…C’est un look plutôt féminin, mais certains hommes l’adoptent aussi !

Et toi ? Tu aimes les dessins mignons ?

Dessin : ClaireP

Elections municipales, comment ça marche ?

Capture UrneLes élections municipales auront lieu les dimanches 15 et 22 mars 2020. Comment s’organisent et se déroulent ces élections ? 

Dimanches 15 et 22 mars, vous et vos parents seront appelés aux urnes de vos villages et villes respectives pour élire le maire et son conseil municipal.  Pour voter, c’est simple. Il suffit d’avoir 18 ans, d’être inscrit sur les listes électorales de sa commune et d’être de nationalité française ou d’un pays membre de l’Union européenne.  Vous avez reçu, dans votre boîte au lettre, une ou plusieurs listes de candidats.  Chaque liste se compose de différentes personnes et de la tête de liste. Vous allez voter pour choisir les membres du conseil municipal. Le nombre de membres municipaux à élire dépend de la population de la commune tout comme le mode de scrutin pour élire le maire. Le maire peut être élu dès le premier tour s’il obtient la majorité des voix (50% plus une voix). Le maire est élu à scrutin secret parmi les conseillers municipaux, au cours de la première réunion du conseil municipal. Dans la majorité des cas, c’est la tête de liste qui est élu maire. Voilà, vous êtes des pros des élections municipales et pour ceux qui le peuvent, aller voter dimanche.

Source : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Urne_vote_France.svg?uselang=fr

Les Fatals Picards à Terville!

WhatsApp Image 2020-03-08 at 15.49.37Fatals Picards, c’est un groupe de musique rock/punk humoristique engagé à gauche, composé de quatre garçons, Paul, Jean Marc, Laurent et Yves. Ils ne viennent pas de Picardie (malgré leur nom) mais de région parisienne,  à l’origine certains membres étaient d’origine picarde.

Les Fatals Picards ont sorti neuf albums depuis la création du groupe en 2000. À l’occasion de leur dernier, « Espèce menacé », ils font une tournée et ils passent par le 112 à Terville ce 4 avril… si le concert n’est pas reporté pour cause de Covid-19.

Ils sont déjà venus plusieurs fois en Moselle, notamment à Kuntzig en 2016, à l’occasion de la sortie de l’album « Les Fatals Picards Country Club ».

Ils ont représenté la France à l’Eurovision en 2007 avec leur chanson « L’amour à la française » mais sont arrivés seulement 22ème  sur 24 ex-æquo avec le Royaume-Uni et continuent à se moquer d’eux-même dès qu’ils le peuvent.

Le répertoire musical des Fatals picards peut être très varié. Ils peuvent faire un hymne en hommage à la femme battue, créer une histoire d’amour entre Kim Jong-un et le chanteur, dénoncer les viols sur mineurs, raconter une kermesse d’école ou encore reprendre des tubes comme Sans contrefaçon, Partenaire particulier, L’amour à la plage et faire un feat avec Lio sur Banana split.

En bref, c’est un groupe qui mérite d’être découvert, on les aime ou on les déteste mais ils ne laissent pas indifférent, à vous de choisir !

Photo : BertilleW

Alerte au coronavirus !

coronavirus-4885735_1280L’épisode 1 de la saison 2 de SEX EDUCATION, dans lequel les lycéens de Moordale tombent dans l’affolement suite à la prolifération d’une infection sexuellement transmissible (IST), montre que des personnes mal-informées peuvent réagir d’une mauvaise manière dans ce genre de situation, pour éviter que cela ne se reproduise dans la vie réelle avec le récent coronavirus, il faut d’abord définir ce qu’est cette maladie.

C’est le 31 décembre que l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a eu connaissance de cas de pneumonie à Wuhan, une ville de la province de Hubei en Chine. De son vrai nom « le 2019-nCoV » et rebaptisé « covid-19 ».  Coronavirus est en réalité une appellation grossière, ce terme est utilisé pour définir une large famille de virus plus ou moins dangereux, allant d’un banal rhume à des virus bien plus dangereux. Il sont appelés ainsi car ils sont entourés d’une sorte de couronne. Ses principaux symptômes sont la toux, la fièvre ainsi que des problèmes respiratoires.

Ce n’est pas la première fois que le monde est frappé par un virus. D’autres coronavirus sont déjà apparus par le passé tel que le SRAS-nCoV apparu en Chine en 2002 qui a fait plus de 800 morts avec un taux de mortalité global d’environ 15% (8000 cas détectés)* et le MERS-CoV  en 2012 au Moyen-Orient avec un taux de mortalité global d’environ 30%,* . Le taux de mortalité du covid-19 se situe, lui, autour des 2 % mais risque encore d’augmenter.

La grippe espagnole, quant à elle, apparue en 1918 a fait entre 20 à 50 millions de morts. Il ne faut donc pas céder à la panique face au covid-19 mais respecter les règles et appliquer des gestes simples comme se laver quotidiennement les mains et éviter de toucher à tout ce qui nous entoure, certes ce n’est pas comme un vaccin mais cela limite tout de même la possibilité d’attraper ce virus.

* Chiffres de l‘Institut Pasteur.

Source de l’image: https://pixabay.com/fr/photos/coronavirus-virus-pand%C3%A9mie-4885735/

L’endométriose : une maladie méconnue

SmartSelect_20200302-125245_ibisPaint XL’endométriose est une maladie qui touche en moyenne une femme sur dix. Elle atteint les femmes en âge d’avoir un enfant (dès l’adolescence). Comment agit-elle et quels sont les risques et les moyens de soulager les patientes atteintes ?

L’endomètre est un tissu placé à l’intérieur de l’utérus, il le tapisse. C’est ce tissu qui créer les menstruations (les règles) en se désagrégeant (en moyenne tout les 28 à 32 jours). L’endométriose est le phénomène où l’endomètre se loge ailleurs que dans l’utérus et s’accroche à d’autres organes tout en continuant à se gorger de sang. Quand les menstruations arrivent, les saignements provoqués irritent les tissus qui ne sont pas créés pour ces saignements. Cela provoque des douleurs plutôt fortes chez les personnes atteintes.

Cette maladie chronique peut créer de l’infertilité dans certains cas, mais certaines femmes atteintes par la maladie peuvent malgré tout avoir des enfants. Cette maladie se développe différemment d’une femme à l’autre.

Les spécialistes des sites internet « endofrance.gouv « et « femmeactuelle.fr » conseillent aux personnes atteintes d’avoir un suivi médical. « Il est difficile de détecter un cas d’endométriose car c’est une maladie peu connue des professionnels de santé ». Des traitements sont possibles. Le plus connu est une pilule qui arrête complètement les menstruations (cette pilule peut présenter des effets secondaires). Si cette option n’est pas envisageable une seconde existe. Il s’agit d’une opération. Elle est envisagée quand la première option ne marche pas .
La maladie diminue et s’estompe généralement au moment de la ménopause, de manière naturelle.

La saint Valentin s’invite à Hélène Boucher

photo roseLa Maison des lycéens a vendu 350 roses pour réunir des financements. Ces fonds seront destinés à subventionner différents projets notamment le bal de fin d’année des terminales et des voyages.

Chaque lycéen avait la possibilité d’acheter une ou plusieurs roses, pour la personne de leur choix, avec ou sans messages, anonymement ou pas. La MDL s’est chargée de les distribuer dans les classes le 14 février. Une belle opération séduction pour la saint Valentin.

Photo : ClaireP

Sergueï Eisenstein, ce Einstein du cinéma

Depuis le 28 sep83740583_1004861526566838_8121328744901115904_ntembre 2019 et jusqu’au 24 février 2020, se tient, au Centre Pompidou Metz, une exposition sur le réalisateur peu connu et pourtant cultissime : Sergueï Eisenstein.

Sergueï, artiste tourmenté, a, au fil de sa vie, créé des œuvres qui ont révolutionné le cinéma tout entier, et qui sans lui, ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui.

Dans le cadre de notre parcours culturel, tous les élèves premières du lycée Hélène Boucher ont  bénéficié d’une visite guidée afin de leur faire découvrir un monument de la cinématographie à travers l’exposition « L’Œil extatique. Sergueï Eisenstein à la croisée des arts« , où on retrace l’histoire de ses films et de sa vie avec une grande finesse. Et j’y étais.

L’exposition est prenante ; en plus des explications claires et synthétiques, l’ambiance de la scénographie de « chantier », contraste de noirs et de blancs, s’accommode très bien avec les extraits de films projetés sur les murs des salles. On y retrouve un mélange captivant entre les éléments de la vie de Sergueï, ses films, et les oeuvres artistiques (peintures, gravures, sculptures, films…) qui ont joué le rôle de Muse à son égard. (suite…)

La papeterie Tsubaki, entre réflexion et relaxation

Si la plupart des gens ont une vague idée de la vie citadine au Japon, qui s’approche énormément de la vie Française, peu ont une idée du train de vie des habitants de campagne. C’est tout ce que nous montre le roman « La papeterie Tsubaki », écrit par Ito Ogawa.kamakura-2719946_1920

La papeterie Tsubaki, c’est une tranche de vie. Une année, dans la peau de Hatoko, à Kamakura, une petite ville au Sud de Tokyo. Hatoko est écrivaine publique, titre donné aux calligraphes qui rédigent des lettres pour d’autres gens (ce qui est un exercice complexe, puisque la langue japonaise demande de connaître un millier de Kanjis en plus des 48 kanas et le tout doit être exécuté avec précision). Ce titre, elle l’a hérité de sa grand-mère, morte il y a peu au début du livre. C’est alors sous ce prisme que l’année se déroule. Chaque saison rythmée par des clients qui viennent lui apporter à sa réflexion sur son métier, son passé, sa vie en général mais essentiellement sur sa relation avec l’Aînée (c’est comme ça qu’elle appelle sa grand-mère). Le livre se présente comme un parcours de deuil. Le nouveau et l’ancien qui se mélangent, les doctrines enseignées par l’Aînée, réinventées par Hatoko.

Tout le roman est écrit de manière à sublimer le côté paisible de Kamakura. Mais aussi assez direct et simple, sans s’épancher dans des descriptions longues et alambiquées dans lesquelles le sens se perd. Avec un zeste de poésie et de philosophie, comme la cerise sur le gâteau. Et grâce à ça, on se met facilement à la place d’Hatoko. On ressent ce qu’elle ressent. On a tendance à considérer le Japon comme l’intersection entre la conservations des racines culturelles et de la modernité et ce livre en est la meilleure illustration

Ce roman nous apprend la force des mots et de l’absence de ceux-ci.

Photo : https://pixabay.com/fr/photos/kamakura-japon-paysage-vert-fond-2719946/)

Concours : « dis moi dix mots »


IMG_20200127_123545Une opération artistique a été lancée le 2 janvier par le ministère de la culture en Belgique, en France, au Québec, en Suisse et dans les Organisations internationales de la Francophonie. Cette opération se nomme « dis moi dix mots ».

Chaque année dix mots sont choisis pour permettre aux plus inventifs de créer une œuvre artistique ou littéraire. Il s’agit d’utiliser, comme indiqué dans le flyer, « dix mots à écrire, dessiner, peindre, slamer, chanter, filmer… pour laisser libre cours à votre créativité ». Si vous êtes intéressés vous pourrez déposer votre création à Puzzle avant le samedi 7 mars 2020. Elles y seront exposées du 17 mars au 11 avril 2020. Voici les 10 mots de cette édition 2020 : Aquarelle, nom / À vau-l’eau, adv. / Engloutir, v. / Fluide, adj. / Mangrove, nom / Oasis, nom / Ondée, nom / Plouf, interjection / Ruisseler, verbe / Spitant, adjectif.

Donc à vos marques, prêts, créez !

 

Les études de communication visuelle : qu’est-ce que c’est ?

dessin mfEnvie de faire des études post-baccalauréat dans le domaine de l’art et de la communication ? … J’ai déniché pour vous un artiste ! Voici une interview de Mike F.,  âgé de 17 ans, en formation de graphiste. Il est étudiant suisse en deuxième année de l’ERACOM (Ecole Romande d’Arts et communication) située à Lausanne.

Cet apprentissage est-il long ?

« Mon apprentissage est d’une durée de quatre ans à temps plein à l’école. Mais il y a d’autres possibilités, comme un raccourci sur trois ans par exemple. Il y a aussi possibilité de faire une partie du temps en cours et une autre partie en entreprise. Dans mon cas, par exemple, je ressors au bout des quatre années avec un diplôme de graphiste.»

Qu’apprends-tu tout au long de ta formation ?

« J’apprends le métier de la communication visuelle mais je ne peux pas dire que je ne suis qu’un artiste. Je suis aussi un artisan. C’est la définition de ce que je pense être. Ma formation consiste à m’apprendre à développer l’identité d’une entreprise. En créant par exemple des logos, des affiches ou des packagings. Elle m’apprend aussi à être créatif au quotidien. La création est le fil conducteur de la formation. Il faut être motivé.»

Et tes journées sont-elles longues ? Qu’as-tu comme cours ?

« Tous les jours, je travaille huit heures sur ordinateur. (suite…)