Ori’action : une journée pour notre orientation

Du 6 au 8 décembre a eu lieu à Nancy, le salon pour l’orientation Ori’action. Avec le lycée, nous nous y sommes rendus le vendredi 7 pour pouvoir nous renseigner auprès de différentes écoles.20181221_172532[1]

Ce salon accueille plusieurs écoles de divers domaines. Ainsi, nous avons pu voir toutes les licences que propose l’université de Lorraine, des écoles québécoises, des écoles de commerce,  de nombreuses écoles d’ingénieurs et plein d’autres encore. La plupart viennent de la région de Grand-Est ou de la région parisienne. Nous avons pu aussi trouver des renseignements pour nous aider à préparer notre vie quotidienne après le Bac que ce soit pour les transports avec la présence de la SNCF, pour trouver un logement avec « Les Estudines », avoir une mutuelle avec pour les étudiants la MGEL ou encore la CPAM, Caisse Primaire d’Assurance Maladie.

Pour certains, ce salon fut très utile, ils ont pu discuter avec des représentants des écoles, élèves ou professeurs, et obtenir de nombreux renseignements précieux pour leur avenir. Un élève de Terminale S ajoute: « Je n’ai même pas eu assez de temps pour voir toutes les écoles que je voulais, j’aurais pu passer ma journée ici, je pense. Ces renseignements vont beaucoup m’aider dans mes choix d’orientation. »

Mais évidemment, ce ne fut pas l’avis de tout le monde. Des élèves de Terminale ES m’ont rapporté: « On fait vite le tour du salon, il n’y avait pas énormément de choses à voir. On a eu beaucoup trop de temps… ». Beaucoup d’élèves sont dans le même cas.

Les salons d’orientation sont importants et apportent des renseignements qui peuvent nous être précieux pour plus tard mais il faudrait davantage préparer cette sortie, comme par exemple savoir qui sont les intervenants présents, pour mieux cibler nos demandes.

Photo: Emma M.

J’ai testé pour vous : apprendre le japonais à Thionville

De plus en plus de personnes sont fans du Japon surtout pour ce que nous offre sa culture (animés, manga, musiques…). Mais apprendre cette langue se révèle bien plus difficile que prévu. Dans un premier temps, trouver des cours de japonais près de chez soi est assez dur.  J’ai découvert, cette année, après quelques recherches, que l’association ENAIP en proposait. Avec mon meilleur ami, nous nous sommes donc lancés dans cette aventure qui sera, sans doute, longue Les cours ont lieu tous les samedis de 11h15 à 12h30 à la maison des Associations de Thionville qui est d’ailleurs assez compliqué à trouver. Ainsi si vous voulez vous y rendre, je vous conseille de prendre la direction du garage automobile Volkswagen qui se trouve juste à côté. Il n’y a pas de limite d’âge les plus jeunes sont en 5ème et les plus âgés sont des adultes d’une quarantaine d’année.

 

Pour apprendre le japonais, il faut se confronter aux 3 différents alphabets syllabaires composant la langue : Hiragana, Katakana et Kanji .20181118_141113

 

Durant nos deux premiers cours, nous avons commencé à apprendre l’alphabet le plus utilisé, l’Hiragana. Au début, c’est un peu dur d’assimiler une langue avec un alphabet totalement différent et comme notre professeur nous l’a dit, il faut beaucoup de travail personnel si on veut avancer. Les Kanji, alphabet venant directement du chinois, s’apprennent au fur et à mesure des séances, le professeur nous les écrits et nous les traduits en Hiragana. Notre troisième cours a lui été consacré aux premières formations de phrases avec les classiques: « Je m’appelle… », « Quel âge as-tu ? » ou encore « Comment t’appelles-tu ? ». Il faut beaucoup de persévérance et d’autonomie pour pouvoir réussir. Avoir seulement 1h15 par semaine est très peu pour une langue si différente.

 

Si vous êtes intéressés voici le lien du site pour plus de renseignements http://japonaisthionville.enaip.fr/

Photos: Emma M.

« Burn the stage »: un premier pas vers les dessous d’une industrie controversée ?

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Jeudi 15 novembre, se déroulait, à Kinépolis Thionville, la première séance du concert documentaire « Burn The Stage » parlant des coulisses de la tournée mondiale 2017 du groupe coréen BTS. En tant que fan, je m’y suis donc rendue avec des amies. Ce documentaire est tiré directement de la série du même nom, disponible sur YouTube (8 épisodes).

Ce film retrace du début jusqu’à la fin le « WINGS Tour » en alternant les phases de concert et la vie en coulisses. L’ambiance de la salle de cinéma était chaleureuse avec des ovations, rires, et cris de joie. La grande majorité des spectateurs portait les symboles de BTS que ce soit par des vêtements ou des accessoires.

Les scènes de concert sont vraiment entraînantes et nous ont mis dans l’ambiance des différents concerts à travers le monde. Au cours de certaines chansons, la salle de cinéma s’est mise à chanter avec les membres de BTS ainsi que les fans à l’écran. Continuer la lecture de « Burn the stage »: un premier pas vers les dessous d’une industrie controversée ?

« mono. »: un album au titre simple mais fort en émotions !

Hier, lundi 22 octobre, est sorti le second album solo du leader de BTS, boys band coréen le plus populaire du moment.

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RM, anciennement connu sous le nom RapMonster, est le leader et un des rappeurs de BTS. Mais il a aussi une carrière solo. L’annonce de son nouvel album trois jours seulement avant sa sortie officielle a beaucoup fait parler. A peine sorti, « mono. » est déjà un succès ! Le clip, qui illustre le titre « Forever rain », y est pour beaucoup ! A travers celui-ci, réalisé entièrement en animation,  RM essaie de nous faire passer ses émotions et ressentis sur sa vie d’idole. C’est donc un clip assez triste représentant la solitude d’un artiste. A découvrir sur : https://www.allkpop.com/video/2018/10/bts-rm-releases-mono-forever-rain-mv

Je vous laisse donc découvrir cet album très touchant avec un rap assez doux. Je vous conseille aussi son premier album écrit sous le nom de RapMonster et publié en 2016, avec cette fois-ci, un rap plus agressif. A vos écouteurs !

Illustration: Emma M

« BlackkKlansman : J’ai infiltré le KuKluxKlan », une tranche d’humour dans une réalité cruelle

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Le dernier film de Spike Lee, BlackkKlansman, s’est fait remarqué par son originalité et par son ironie. En effet, un policier afro-américain réussissant à infiltrer le KuKluxKlan, organisation ouvertement raciste et anti-sémite, n’est pas commun et même improbable.

L’histoire de ce film est tellement improbable qu’il m’a tout de suite donné envie d’aller le voir et en plus de cela, la bande-annonce est vraiment drôle. Un policier afro-américain, Ron Stallworth, vient tout juste d’être embaucher dans la police de Colorado Springs. Très vite, il arrive à rentrer en contact avec le Klan avec qui il tisse des liens à travers des conversations téléphoniques. Mais bientôt des rencontres physiques lui sont demandées. Il jouera alors un double jeu avec un de ses collègues qui fera le « Ron blanc » pour les rencontres avec le Klan.

Ce film vous accrochera du début à la fin entre le stress des situations pendant les rencontres avec le KuKluxKlan, l’humour de Ron face à cette situation improbable, l’absurdité des coups de téléphones et l’ironie générale qui se dégage de cette histoire. BlackkKlansman est tiré d’une histoire vraie. Ron Stallworth, le policier, a écrit en 2014 dans le livre Black Klansman, traduit par les éditions Autrement sous le titre Le Noir qui infiltra le Ku Klux Klan, ses mésaventures de cette infiltration risquée.

BlackkKlansman a été un véritable coup de coeur. Pour toutes personnes intéressées par la culture américaine ou tout simplement curieuses, je le conseille fortement. De plus, si vous avez suivi quelques discours de Donald Trump, vous remarquerez assez finalement les similitudes avec quelques personnages du film. Film à voir rapidement et de préférence en Version Originale pour comprendre toutes les subtilités de certaines blagues !

Bande-annonce: https://www.youtube.com/watch?v=IMsYunCW0i0

Source photo: https://www.flickr.com/photos/wolfgangkuhnle/29726622787

HB News visite l’Assemblée Nationale

Grâce à l’invitation de Madame la  députée de la 9ème circonscription de Moselle, Isabelle Rauch, appartenant au parti La République En Marche, affectée à la commission des affaires étrangères, nous avons pu visiter l’endroit où se font les lois de notre pays : l’Assemblée Nationale !

Arrivées à Paris, nous nous sommes tout de suite rendues au 33 quai d’Orsay pour assister à une visite guidée du Palais Bourbon, le bâtiment qui abrite l’Assemblée Nationale. Nous sommes passées par la rotonde décorée par le peintre Pierre Alechinsky, avons traversé la salle des quatre colonnes où les médias peuvent rencontrer les hommes politiques et réaliser leurs interviews, la salle des pas perdus qui mène à l’hémicycle et découvert la cour d’honneur ! Nous nous sommes arrêtées dans divers salons, comme le salon orné des peintures de Delacroix où les députés peuvent travailler, lire et discuter.

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Pendant la visite de l’hémicycle, Mme Rauch nous a rejointes et nous a accordé une interview : IMG_0178IMG_4411

La visite s’est ensuite terminée par la bibliothèque où sont conservés des manuscrits uniques et des éditions originales, des ouvrages de législation, des procès-verbaux remarquables et de grands textes notamment datant du siècle des Lumières comme l’Encyclopédie de Diderot et D’Alembert.

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À 15h, comme tous les mercredis d’octobre à juin, s’y déroulent les questions au gouvernement.

IMG_4396 Les députés peuvent alors poser une question aux membres du gouvernement présents ce jour-là. Nous y avons donc assisté (téléphones, appareils photo ou tous types d’enregistreurs sont interdits pendant la séance) avec à l’ordre du jour des thèmes comme le niveau de rédaction des élèves, Notre-Dame-des-Landes, la formation des AVS,  la grève des cheminots… Cette séance, événement non-habituel pour nous, nous a surpris par l’ambiance qui y régnait. Ainsi le silence et l’impassibilité obligatoires, dont doivent faire preuve les spectateurs,  tranchent avec l’agitation et le brouhaha provenant du sein de l’hémicycle. Nous avons aussi été frappées par le comportement de certains députés, très bruyants, et notamment par celui de la France Insoumise qui, ce jour-là, sont partis sans attendre la réponse à leur question car Clémentine Autain, n’ayant pas respecté le temps parole, s’est fait couper le micro. Nous avons pu aussi entendre de nombreux applaudissements et aussi beaucoup de huées ne permettant pas toujours de bien entendre les questions ou réponses sans parler du grand nombre de députés concentrés sur leur téléphone… Cela nous donne-t-il vraiment une bonne image de ceux qui nous représentent ?

Séance du 11 avril 2018 sur LCP  : http://www.lcp.fr/emissions/questions-au-gouvernement-2017-2018/287806-questions-au-gouvernement-du-11-avril-2018

Photos : Elodie A., Catherine H. et Carole Z.

«La poésie nʼest en rien une envie ou une volonté de création mais un besoin qui émerge».

bernard creutzBernard Creutz, auteur lorrain et professeur à l’école primaire de Hettange-Grande , vient de publier son dernier ouvrage, De sable et d’eau, un recueil de poèmes. Voici donc l’interview de mon ancien professeur où il parle de sa dernière œuvre mais aussi de son expérience général en tant qu’écrivain.

Pourquoi ce titre « De sable et d’eau » ?

Je donnerai ici la même réponse que celle parue dans le Républicain Lorrain (RL) du 16/11/17: « Dʼune part nombre de mes textes intègrent lʼun ou lʼautre de ces éléments, et dʼautre part parce quʼils représentent surtout ce que peut être lʼimpermanence de nos vies, des douleurs et des joies qui les composent, des gens quʼon croise, quʼon apprend à connaître, à aimer ou quʼon quitte» parce quʼelle est concise et percutante, dans le sens dʼessentielle, la seconde partie de lʼargumentaire ne sʼattachant pas seulement à ce livre, mais également à ce que je pense, écris ou pense écrire un jour…

De quoi vous inspirez-vous pour écrire vos poèmes ?

Je nʼemploierai pas ce mot dʼinspiration, car, à mon sens, celle-ci est trop liée à une sorte de halo ou de rayon céleste tombant sur le pauvre écrivain suant jusquʼalors sang et eau à sa tâche, un peu à lʼinstar de Pessoa racontant son écriture inspirée du 8 mars 1914, le «jour triomphal», de O Guardador de Rebanhos où il sʼapprocha de la haute commode et écrivit un trentaine de poèmes «dans une sorte dʼextase»… ou quand, «un beau matin de 1833», Balzac découvre «le plan grandiose» de la Comédie humaine…

Ces quelques références littéraires posées, je dirais que se trouvent, à la source, de mes écrits le voyage, certes lʼailleurs, et donc les gens et la nature qui lʼhabitent, mais aussi un parcours intérieur, comme le dit H. Michaux (O.C., Pléiade, t.II, p. 345) : «Jʼécris pour me parcourir. Là est lʼaventure dʼêtre en vie». Continuer la lecture de «La poésie nʼest en rien une envie ou une volonté de création mais un besoin qui émerge».

Calls : Bien plus que de simples appels…

Depuis le 15 décembre 2017, la série audio « Calls » fait ses débuts à la télévision sur Canal+, format novateur et atypique pour une série tout aussi originale.

Calls nous fait vibrer au travers de 10 histoires nous racontant des événements tragiques. Toutes ces histoires, ces événements ont un lien avec une Apocalypse désormais imminente qui serait prévue pour 2028. Elles ont toutes un lien mais il n’est pas nécessaire de respecter l’ordre donné pour comprendre l’histoire, les épisodes sont indépendants des autres.

Chaque épisode de 10 minutes environ nous révèle une des histoires et tout cela avec un écran de télévision très sobre. En effet, notre écran ne montre qu’un fond noir avec de temps en temps des lumières floues et colorées, et les prénoms des personnages en conversation téléphonique . Cela reste sobre mais on se sent très vite absorbé dans l’histoire entre les voix et la musique d’ambiance. Les voix des personnages n’ont pas été choisies au hasard, on trouve parmi elles des acteurs connus tels que : Gaspard Ulliel, Mathieu Kassovitz, Charlotte Le Bon, Marina Foïs, Jérémie Renier, Kyan Khojandi, Jérôme Niel…Capture

Calls n’était au début qu’une vidéo de la chaîne Youtube de Timothée Hochet, réalisateur de la série. Sa chaîne est spécialisée dans la création de courts-métrages fantastiques. En 2016, il crée la vidéo Calls qui obtient un grand succès. En 2017, le groupe Canal+ lui propose d’en faire une série complète. Mais la chaîne garde donc le monopole sur la série qui est disponible uniquement sur Canal+Décalé tous les vendredis soirs. Au fur et à mesure, il sera possible de trouver quelques épisodes de Calls sur la chaîne Youtube de Canal+. Continuer la lecture de Calls : Bien plus que de simples appels…

Préparer Sciences Po : une nouvelle possibilité au lycée !

Sciences_PoDepuis cette rentrée, un nouvel enseignement est proposé au lycée pour les élèves de filière ES et je l’ai personnellement choisi. Il permet aux élèves  de  préparer les concours  d’entrée à Sciences Po : le concours commun et  Sciences Po Paris.

En choisissant de participer à cette préparation, qui se déroule sur deux ans, pendant l’année de première et l’année de terminale, il faut être capable d’envisager une charge de travail supplémentaire et être motivé pour réussir. L’option rajoute deux heures dans l’emploi du temps  (cette année, le mercredi de 15h à 17h) avec au programme de l’histoire et de l’anglais en alternance une semaine sur deux.

En effet, l’histoire et l’anglais sont deux épreuves des deux concours mais ce ne sont pas les seules. Pour le concours commun, une épreuve de question contemporaine est aussi prévue. Pour le concours Sciences Po Paris, il faudra aussi passer une épreuve à option (littérature et philosophie, mathématiques ou sciences économiques et sociales) et une épreuve orale.

L’histoire reprend le programme de l’année de première et de terminale mais en le détaillant davantage. Le programme d’histoire de première est spécifique au concours pour Science Po Paris ; le concours commun est axé sur le programme de terminale.

En anglais, on étudie des articles de journaux anglais. La recherche de vocabulaire et l’expression sont très importantes. Il faut aussi s’informer, prendre en compte les actualités internationales pour mieux comprendre les sujets et savoir les exploiter.

En terminale, des heures consacrées à la culture contemporaine sont incluses. Deux thèmes sont donnés chaque année, un des deux sera l’épreuve. Il faut donc, jusqu’au concours, travailler les deux thèmes.

Grâce à cette option, de nouvelles possibilités s’ouvrent à nous. Et je trouve qu’en proposant des enseignements complémentaires qui permettent de préparer l’après bac dès la classe de première, la filière ES s’en trouve valorisée et devrait attirer beaucoup de candidats !