Metz en lumière

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Pour les fêtes de fin d’année, la ville de Metz revêt ses habits de lumière.

 

Le centre ville de Metz vit au rythme des fêtes de Noël et s’est paré de ses plus beaux atours. Marchés de Noël et gourmandises, grande roue et sentier des lanternes où l’on peut se balader pour le plaisir des petits et des grands. La cathédrale de Metz, pour les 800 ans de l’édifice, propose un spectacle son et lumières de quinze minutes ; il est projeté toutes les demi-heures,  à partir de 18h et jusqu’à 21h.

Toutes ces animations sont à découvrir jusqu’à début janvier.

 

Photo et vidéo : YohanH

 

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Une enseignante agressée et insultée par ses élèves : « Je souhaitais seulement enseigner, et je ne comprends pas pourquoi ces enfants déversaient autant de haine sur moi. »

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De nos jours, les agressions faites aux enseignants deviennent de plus en plus nombreuses et violentes. Qu’elles soient psychologiques ou physiques, ils n’en sortent pas indemnes. Une enseignante souhaitant garder l’anonymat, revient sur son dur parcours et accepte de nous faire part des violences auxquelles elle a été exposée.

Comment qualifieriez-vous vos débuts dans l’enseignement ?

Tout d’abord devenir enseignante était pour moi, une vocation. J’ai toujours aimé être au contact d’enfants. Alors quand j’ai obtenu mon master, et que j’ai été titularisée, une immense joie m’a submergée. Je savais que ce métier, était celui que je voulais faire. Durant ma première année où j’ai enseigné au collège, les difficultés sont vite arrivées. Les élèves ne m’écoutaient pas, ne voulaient pas faire ce que je leur demandais, et les violences verbales ont commencé. Surtout venant de la part de trois garçons. « Pute » , « Salope » c’était ce à quoi j’avais droit tous les jours. Il y a eu d’autres insultes, les élèves ne me considéraient pas comme étant à ma place. Pour eux j’étais une « sale prof’ ». Mes débuts ont été très chaotiques, éprouvants et parfois je ne trouvais plus la force pour me rendre à mon travail.

Les violences verbales sont-elles les seules agressions que vous avez subies ?

En quelque sorte oui. Un de ces trois garçons, a essayé une fois, de lever la main sur moi, Continuer la lecture de Une enseignante agressée et insultée par ses élèves : « Je souhaitais seulement enseigner, et je ne comprends pas pourquoi ces enfants déversaient autant de haine sur moi. »

Mauvaise fin d’année pour Elon Musk

Portrait Elon MuskSpaceX et Tesla, tout le monde a déjà entendu ces deux noms d’entreprises détenues par le célèbre visionnaire Elon Musk. Mais quels projets se cachent derrière ces acronymes  ?

Ces dernières années, SpaceX est montée en puissance dans la liste des entreprises lancées dans la conquête spatiale avec son dirigeant Elon Musk dont l’esprit est toujours empli de rêves pour notre futur. Mais le mois de novembre a malheureusement été marqué par des échecs avec notamment une explosion qui a détruit la partie supérieure d’un prototype de Starship, le vaisseau spatial de SpaceX. Cet incident a eu lieu sur le site de Boca Chica, au Texas, lors de tests réalisés au sol sur une version de la fusée justement destinée à des essais, rapporte The Verge, journal de technologies américain faisant parti edu groupe Vox Media. Une vidéo de la scène a été mise en ligne sur YouTube, le jour même, par LabPadre, un groupe de passionnés de l’exploration spatiale.

La présentation ratée du nouveau modèle Tesla Cybertruck, pick-up 100% électrique au design ultra-cubique, est aussi une preuve d’un mois un peu cahotique. Eh oui, un peu trop confiant, Elon Musk demande à l’un de ses collaborateurs de lancer un objet circulaire lourd contre le vitrage du pick-up, censé disposer de vitres blindées. Lorsque l’objet percute la vitre, celle-ci est immédiatement détruite sous une exclamation surprise du public, un couac auquel Musk ne s’attendait pas.

Mais il n’y a pas eu que des échecs de leur part, la preuve en est sur le site de Tesla ou il est affiché que le Cybertruck, même s’il reste au véhicule « une marge d’amélioration » selon Elon Musk, a été pré-commandé au nombre de 200.000 exemplaires. Ce n’est pas rien pour un petit bijou à 39 900 $. SpaceX aussi ne rate pas son année avec son module cargo pour fusée Dragon qui va aller desservir la station spatiale internationale en nourriture.

En tout cas, Elon Musk n’a pas eu une fin d’année 2019 glorieuse. Espérons qu’il se rattrapera en 2020 avec son projet pour Mars.

Cybertruck de Tesla

Source :

© 2019 Space Exploration Technologies Corp.

Degas mène la danse au Musée d’Orsay


20191202_192634Je me suis rendue à Paris pour voir l’exposition « Degas à l’Opéra » qui se tient du 24 septembre 2019 au 19 janvier 2020 au musée d’Orsay. Ses plus grandes œuvres y sont présentées ainsi que l’histoire de sa vie.

Pour célébrer les 350 ans de l’Opéra de Paris, le musée d’Orsay expose les œuvres mythiques d’Edgar Degas, peintre français passionné par la danse classique.

Degas a réalisé de nombreuses peintures dans son atelier à Paris en s’inspirant des répétitions qu’il regardait à l’Opéra Le Peletier, comme l’œuvre Le Foyer de la danse à l’Opéra de la rue Peletier.

Après l’incendie de ce dernier, l’Opéra Garnier voit le jour et Degas continue de créer sans jamais peindre à l’Opéra. Il observait les danseuses et travaillait chez lui.

Il éprouvait une véritable passion pour la danse, les danseuses et tout l’univers de l’Opéra.

L’exposition s’ouvre sur une imposante maquette de l’Opéra Garnier signée par l’Atelier romain Gianese datant de 1985. Suivent les tableaux les plus connus de Degas comme Les Danseuses Bleues ou La classe de danse, où il immortalise la salle, la scène mais aussi les loges et la salle de répétitions.

Les visiteurs découvrent aussi au fil de la galerie de nombreuses sculptures comme La Petite Danseuse de quatorze ans vêtue de tulle et de rubans qui accentuent le réalisme de cette œuvre.

De nombreux cartels, présents tout au long de l’exposition, retracent la vie du peintre ainsi que l’histoire de ses tableaux.

Une exposition riche en découvertes et anecdotes qui captivera petits et grands.

Mathilde B.

Photos: Mathilde B.

L’appel à la grève

A la fois attendue et redoutée, la grève généralisée pour le jeudi 5 décembre devrait toucher toute la France . 

La grève, qui a pour but de contester la réforme des retraites d’Emmanuelle Macron, vivement critiquée par certains mais parfois approuvée par d’autres, touchera aussi Thionville et le lycée Hélène Boucher.  Cette réforme fait grand bruit. Les professeurs et les personnels des établissements scolaires sont aussi mobilisés et certains profs du lycée feront partie du cortège des manifestations. Il devrait donc y avoir des enseignants absents ce jeudi. Des syndicats lycéens ont aussi appelé les élèves à manifester. N’est-ce pas surprenant au vu du mot d’ordre ? L’appel sera-t-il massivement suivi ? Réponse jeudi.

Elargissement de la PMA : « on peut encore aller plus loin ! »

Ça fait déjà un mois que l’Assemblée nationale a voté l’élargissement de la PMA (Procréation Médicalement Assistée) à toutes les femmes, ce qui est une avancée sociale fantastique. Mais cette loi interdit toujours l’accès à la PMA à certaines personnes comme les personnes transgenres. J’ai donc posé des questions sur le sujet à Nix, un jeune homme transgenre et à Ambre, lycéenne lesbienne à Hélène Boucher.

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*Que pensez vous de la loi sur l’élargissement de la PMA à toutes les femmes ?

Nix : Je pense que c’est une avancée pour les femmes cisgenres (opposé de transgenre) lesbiennes et les femmes en général mais je pense que c’est dommage que la GPA (Gestation Pour Autrui = fait qu’une femme porte l’enfant d’un autre, ndlr) soit toujours interdite. En plus, la PMA reste interdite aux hommes transgenres et la loi ne mentionne nulle part les femmes transgenres.

Ambre : Je suis absolument pour ! J’ai même participé à une marche à Metz pour que cette loi passe à l’Assemblée Nationale.

*Est ce que le vote de cette loi vous touche de quelque manière que ce soit ?

Nix : Personnellement non car je ne veux pas avoir d’enfants plus tard mais je connais des hommes trans qui veulent avoir un enfant et qui eux sont affectés par la loi. Ils vont devoir choisir entre changer d’état civil pour être reconnu officiellement comme étant un homme ou conserver leur statut de femme pour pouvoir enfanter. Car en restant sous la civilité d’homme, ils ne peuvent pas le revendiquer.

Ambre : Cette loi me concerne car plus tard j’aimerais donner naissance à un ou des enfants. Ça me rassure que ce soit maintenant officiel mais je pense qu’on peut encore aller plus loin pour les droits des personnes LGBT+.

Source illustration : ClaireP