Que retenir des 4 années Trump ?

File:Melania and Donald Trump & Angela Merkel - 2018.jpg - Wikimedia CommonsAprès quatre tumultueuses années au pouvoir, Donald Trump, qu’il le veuille ou non, devra quitter la maison blanche le 20 janvier 2021. Que retenir de ces quatre années? 

La tempête politique qui aura duré quatre ans va enfin se terminer. Donald Trump laissera à Joe Biden un lourd bilan : un pays profondément divisé, fracturé, une pandémie que le président n’a pas voulu prendre au sérieux et qui a déjà coûté la vie à plus de 250 000 américains, le retrait des accords de Paris sur le climat et une potentielle guerre froide avec la Chine. Un nouvel ordre mondial semble s’établir et tout cela à cause d’un seul homme : Donald Trump. Nous, européens, avons du mal à retenir quelque chose de positif de son mandat même si l’économie américaine, avant la pandémie, semblait être à un bon niveau. Les populistes, qui soutiennent et sont soutenus par Trump (Jair Bolsonaro, président du Brésil, Viktor Orban, premier ministre en Hongrie et l’ancien ministre de l’intérieur Italien Matteo Salvini),  voient en lui un modèle, car même s’il a été battu,  des pensées proches du « Trumpisme »(conservatisme très à droite voire à l’extrême droite,  avec un fort sentiment patriote « l’America first » sur fond d’impulsivité et de mauvaise foi), semblent se répandre dans de nombreux pays. Mais ces quatre années peuvent nous faire prendre conscience des dangers des extrêmes et que pour les combattre, il faut voter.

Photo : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Melania_and_Donald_Trump_%26_Angela_Merkel_-_2018.jpg

 

Elections présidentielles aux Etats-Unis : comment ça se passe ?

CaptureVoteLe mardi 3 novembre vont se dérouler les élections présidentielles américaines. Comment s’organisent les élections de la première puissance mondiale ? 

Comment se déroulent les élections de la première puissance mondiale ?  A la différence de la France où les citoyens élisent le président au suffrage universel direct, c’est à dire qu’on vote directement pour une personne ;  aux Etats Unis, on vote au suffrage universel indirect. Cela veut dire qu’on vote pour des grand électeurs,  ils peuvent être des militants, des personnalités, des bénévoles choisis par le parti ou des politiques à la retraite. Il y a au total 538 grands électeurs et pour avoir la majorité absolue, il faut avoir 270 grands électeurs de son parti élu.  Une fois qu’un grand électeur est élu, il vote soit pour le candidat démocrate, s’il est démocrate, soit pour le parti républicain s’il est républicain et cette opération se déroule dans tous les états. Prenons pour exemple l’état de la Californie : en 2016, Hilary Clinton, alors candidate démocrate, avait gagné cet Etat avec 63% des voix, ce qui veut dire que les voix pour Donald Trump n’ont pas été prises en compte, c’est « the winner takes all » qui en français  veut dire « le gagnant rafle tout ». Lorsqu’un parti arrive en tête dans un État, tous ses grands électeurs sont élus, indépendamment du nombre de voix.  Mais au final Donald Trump a gagné par 290 contre 228 grands électeurs. A savoir qu’un candidat peut obtenir davantage de suffrages à l’échelle du pays (popular vote), mais ne pas décrocher une majorité de grands électeurs au sein du collège électoral. Ces élections, qui sont totalement différentes des nôtres,  garantissent-elles la démocratie dans le pays de l’oncle Sam ?

Source illustration : https://pixabay.com/fr/illustrations/usa-vote-%C3%A9lection-politiques-1327119/

 

 

 

Hommage à Samuel Paty

IMG_2534_Ce vendredi 16 octobre, un professeur d’histoire-géographie a été assassiné.

Il a été assassiné parce qu’il faisait son métier de prof. Au nom de l’équipe HB news, j’adresse mes plus sincères condoléances à la famille de monsieur Paty et j’adresse mon soutien à tous les enseignants de France. Non à la barbarie, oui à la liberté d’expression.

« On ne met pas de robe pour « exciter » les garçons ou attirer le regard, on en met parce qu’on en a envie » !

Lundi 14 Septembre, un mouvement de colère de la part des filles en France a eu lieu. Après avoir été critiquées, voire sanctionnées sur leurs tenues souvent jugées « trop courtes » par leur chef d’établissement, les lycéennes et collégiennes de toute la France se sont réunies sur les réseaux sociaux, notamment autour du hashtag #Lundi14Septembre, pour lutter contre ces remarques sexistes.

Lundi 14 septembre, les collégiennes et lycéennes de France ont manifesté leur mécontentement suite aux remarques et sanctions qu’elles auraient reçues par rapport à leur tenues. Celles-ci sont jugées « trop courtes », « trop provocantes » ou encore qui « exciteraient » les garçons. Les jeunes filles, n’étant pas en accord avec ces remarques, qu’elles jugent sexistes, ont décidé via les réseaux sociaux, comme Twitter ou Instagram, de se réunir toutes en un même mouvement et de s’habiller de façon « provocante » c’est-à-dire de mettre des jupes, des crop-top, ou encore des robes…

Sarah, une lycéenne en classe de terminale, raconte « Pour moi, c’était vraiment une bonne journée, qui a permis à beaucoup de filles de s’habiller comme elles le voulaient et de s’assumer sans avoir peur du jugement des autres sous cette grande chaleur. ». En effet la chaleur, qui régnait durant les premières semaines après la rentrée, a accentué le fait que les élèves aient porté des tenues plus courtes et plus confortables, permettant de supporter la température extérieure. « Je conçois que nous sommes dans un établissement scolaire, mais je pense sincèrement qu’un crop top, une jupe ou un short ne devraient déranger personne surtout lorsqu’il fait chaud. », poursuit Sarah.

(suite…)

La Maison des lycéens se démène pour nous !

La Maison Des Lycéens œuvre continuellement pour rendre la vie au lycée plus agréable. Pour cela, elle met en place des projets qui ont pour objectif de participer au développement de la vie sociale, culturelle et sportive à Hélène Boucher.

La MDL s’est formée en 2019 et a déjà fait de nombreuses choses pour notre lycée. Elle compte à son actif environ 150 adhérents.

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(Capture d’écran de la page Instragram de la MDL)

Qu’a-t-elle déjà mis en place ?

Les membres de la MDL ont déjà organisé une vente de crêpes et de roses à l’occasion de la Saint-Valentin (février 2020). Ils ont aussi mis en place une boîte, menstru-solidaires, à protections hygiéniques dans les toilettes pour filles du deuxième étage @helenemdl.

Il était notamment prévu de faire une chasse aux œufs pour Pâques (pour les adhérents) et le fameux bal de promo, mais ces événements n’ont pas vu voir le jour en raison du confinement.

Une vente de jus de fruits et de croissants vous a été proposée jusqu’aux vacances de la Toussaint.

Quels sont ces futurs projets ? 

Les membres de la MDL cette année, ont pour intention de réitérer la vente de roses pour la Saint Valentin et espère qu’il sera possible d’organiser, à l’occasion d’Halloween, une distribution de bonbons pour les membres adhérents, de vendre des chocolats chauds pour la période hivernale et lancer la fameuse chasse aux oeufs. Le bal de promo, on aimerait tellement !

Certaines de leurs activités mises en place, sont accessibles seulement aux adhérents. Donc petit rappel si vous souhaitez adhérer à la MDL, c’est 5 euros. Renseignements au bureau des CPE.                                                                                                                                                       

EmmaM

HB News : la reprise !!!

Photo Conf_rédac 1Vendredi 25 septembre a eu lieu la première conférence de rédaction du webjournal HBnews pour préparer l’année 2020-2021.

Après 7 mois sans avoir pu se réunir, les membres* actuels se sont retrouvés pour préparer une édition papier pour la rentrée des vacances de la Toussaint, afin de faire connaître le webjournal et de recruter de nouveaux élèves.

Premier prix du concours Médiatiks 2020 dans la catégorie journal en ligne, notre média a été apprécié pour la variété de ses sujets, la qualité rédactionnelle, notre point de vue de lycéens sur les sujets d’actualité et l’esthétique de la bannière. HB News a été destinataire de conseils du jury notamment pour les rubriques. Leur nombre a été réduit et elles ont été repensées : «L’actu des lycéens», «L’actu dans le monde», «Le gros coup de cœur» et  «L’humeur». Le groupe est, pour l’instant, constitué de trois élèves de terminale, quatre de première et une de seconde. L’équipe se réunit une fois par semaine, pour faire le point sur le choix des sujets et l’avancement des articles, des idées et des projets. En plus des articles écrits, il y a des reportages vidéos, des photos, ou des dessins. L’atelier est encadré par Mme Zaremba, professeure documentaliste, Morgan Bruder du Centre culturel Le lierre interviendra pour nous conseiller en matière de reportages vidéo et Frédérique Thisse, journaliste au Républicain Lorrain, pourra nous apporter son aide à distance. Si vous souhaitez rejoindre l’équipe, n’hésitez pas à contacter un des membres de l’équipe ou Mme Zaremba au CDI !

*L’équipe : MathildeB, BenjaminC, FlabienH., EmmaM, LéoM, ClaireP, LianaP, et HugoV.

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Le cauchemar du roman « 1984 », peut-il devenir réel ?

19841984 est un célèbre livre de l’écrivain britannique  George Orwell. Il décrit dans son livre un terrifiant monde totalitaire où les libertés ont laissé place à la terreur et à une répression sans merci. 

En 1948, George Orwell, alors atteint de la tuberculose, décide d’inverser le 4 et le 8 de l’année en cours pour écrire un de ses plus célèbres livres : 1984. L’ouvrage est un roman d’anticipation, c’est à dire qui imagine le futur. 1984 décrit une société dystopique, c’est l’opposé de l’utopie, qui est une société dans laquelle tout va pour le mieux, où il n’y a aucun problème.  La définition de dystopie donnée par Google est « récit de fiction qui décrit un monde utopique sombre ». Retenez bien le principe de la dystopie, cela vous aidera à comprendre l’histoire.

George Orwell écrit son livre trois ans après la seconde guerre mondiale. Il aura donc vu les dérives totalitaires de son époque, que ce soit l’Allemagne nazie ou l’URSS de Staline. Ce sera surtout l’URSS, qui voulait exercer un contrôle total, sur sa population, sans opposition politique et un culte de la personnalité entièrement tourné vers Staline, qui l’influencera.

Maintenant passons très rapidement à l’intrigue du livre.  C’est l’histoire de Winston, il vit dans un  petit appartement, en Océania, à Londres, sous les  « télécrans », sorte de caméras de surveillance où s’affiche tout le temps le visage de « Big Brother », le chef de l’état.  Winston travaille au ministère de la Vérité. Mais Winston se rend compte que sa société ne tourne pas rond et il écrit alors ses idées dans son journal intime. Il commet alors le pire crime possible, la critique du parti, car il est interdit, en Océania, de penser contre le parti. (suite…)

‘Harry Potter at home’ ou comment occuper les « moldus » confinés ?

Prenez votre lettre d’admission pour Poudlard, il est temps d’embarquer voie 9 3/4, direction l’école des sorciers ! L’autrice à succès, J.K Rowling, connue pour sa célèbre saga littéraire : Harry Potter, a décidé le 1er avril dernier, d’offrir un cadeau magique à tous ses fans !  Une grande partie du monde des « moldus » vit confinée depuis de nombreuses semaines. Et c’est loin d’être terminé… Donc pour lutter contre la morosité de cette dure période, voici un site internet autour de l’univers de notre sorcier préféré !

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Beau cadeau que nous fait J.K Rowling, avec cette nouvelle plateforme en ligne. Il y a de nombreuses possibilités d’activités : des puzzles, des mots croisés, d’innombrables quiz sur les romans et les films de la saga culte.  Destinée à occuper les adultes mais surtout les enfants, le site internet plein de magie, propose aussi des activités manuelles à réaliser soi-même ou en famille notamment des tutoriels de dessins de créatures sordides et magiques.

Mais le ‘Harry Potter at home’ ne s’arrête pas là. Pour tous les fanatiques de ces œuvres littéraires, des contenus inédits sont accessibles :  J.K Rowling Originals propose les archives de l’écrivaine, le livre audio du premier tome Harry Potter à l’école des sorciers (disponible dans plusieurs langues dont le français) trouvable sur un site partenaire : AudibleStories et la possibilité d’assister aux lectures de certains chapitres de ce premier tome. Eddie Redmayne, acteur, jouant Newt Scamander dans le film « Les Animaux Fantastiques », s’est d’ailleurs prêté au jeu, en proposant sa voix pour lire le chapitre 3 de ce premier livre.

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Cependant, il est important de savoir que le site est entièrement rédigé en anglais. Pour les plus jeunes, ils auront besoin d’un adulte anglophone pour les guider, mais pour les plus grands cela peut être un excellent moyen de s’exercer à la langue de Shakespeare. Quand vous aurez, ou si vous avez un excellent niveau d’anglais, il est peut-être temps pour vous de prendre des cours de magie de Poudlard à l’école virtuelle Harry Potter !

Ce site, lui a été conçu dans l’objectif de nous inciter à rester à la maison pour se protéger du virus. Ayant été atteinte du Covid-19, J.K Rowling est bien placée pour donner ce conseil à tous ses Potterheads. En ce début de déconfinement en France, il reste quand même conseillé de rester au maximum à la maison, si possible.

Donc détendez-vous and Bringing Hogwarts to You !

Emma M.


Photos : Emma M.

Sources :

https://www.wizardingworld.com/collections/harry-potter-at-home

https://twitter.com/jk_rowling/

https://www.foxnews.com/entertainment/j-k-rowling-experienced-all-symptoms-coronavirus

 

 

 

 

 

 

J’ai testé pour vous : les protections hygiéniques réutilisables

20200507_100655Dans le monde entier, les femmes ont en moyenne 480 cycles et utilisent 22 serviettes hygiéniques ou 22 tampons sur la durée d’un seul cycle d’après le site www.cosmopolitan.fr . Ces protections, qui contiennent des produits chimiques, ne garantissent pas vraiment le confort annoncé !

J’ai décidé, il y a 3 mois, de ne plus porter de protections à usage unique et d’acheter mes protections réutilisables sur le site http://www.lamaisondubambou.com/. Pour environ 113 euros, j’avais dans mon panier 12 serviettes simples (6 avec un motif baleine et 6 avec un motif galaxie) et 2 serviettes plus grandes pour la nuit. Même si ça semble cher, ces serviettes se gardent pour une durée illimitée d’après le site (dans une vie pour des protections à usage unique, on dépense en moyenne entre 1500 et 2000 €).

On peut choisir différentes tailles (S, M, L) tout dépend de notre flux et de nos besoins. Vous pouvez choisir les motifs sur le tissu, il y a une grande variété de choix, c’est drôle et mignon ! Le site donne également des conseils de lavage pour ne pas les abîmer. N’hésitez pas à les laver d’abord à l’eau froide, avec du savon, puis à les laisser tremper pendant 24 h dans une bassine d’eau avant de les passer à la machine à laver ! (Petit conseil testé et approuvé pour un meilleur lavage).

La durée du port d’une serviette est variable selon l’abondance des flux et aucune odeur ne se dégage . Elles sont en coton et en fibres de bambou. Cette fibre a une capacité absorbante assez conséquente. (suite…)

Dansez confinés !

Depuis deux moiPhoto dansez confinéss, la France entière est plongée dans une période de confinement. Les écoles, les commerces, les théâtres, les cafés et pratiquement toutes les entreprises se sont retrouvés fermés jusqu’à nouvel ordre. Les écoles de danse n’ont pas échappé à cette règle. Les professeurs et les danseurs ont donc décidé de se mobiliser pour continuer à danser malgré cette période difficile.

Après l’annonce du Président de la République, le 12 mars dernier, les écoles de danse ainsi que beaucoup d’autres établissements publics ont dû fermer leurs portes pour ralentir la propagation du virus Covid-19. Mais le confinement n’a pas empêché les danseurs de continuer à vivre leur passion tout en restant chez eux. En effet, les danseurs de l’opéra de Paris proposent notamment des ballets en visioconférence ainsi que des cours en vidéo. Chaque semaine sur instagram, les « étoiles » comme Dorothée Gilbert, proposent des cours de danse en direct sur le compte balletoperadeparis. Ces cours sont aussi disponibles après leur diffusion sur le profil du compte.

Beaucoup d’entre eux continuent de danser dans leur cuisine, jardin, salon ou même en buvant leur café et postent leur quotidien dans des vidéos sur les réseaux sociaux. Comme beaucoup d’autres artistes, ils montrent aussi leur soutien au personnel soignant à travers des chorégraphies uniques que les danseurs réalisent chacun chez soi.

Mais les professeurs des petites écoles de danse se mobilisent aussi et proposent des vidéos d’exercices de barre au sol ou des chorégraphies. Certains utilisent même les plateformes de visioconférence pour faire des cours à distance.

Ces initiatives permettent aux apprentis danseurs de continuer à danser chez eux mais aussi de pouvoir prendre exemple sur les plus grandes «stars » du ballet français, afin d’oublier, le temps d’une chorégraphie, le quotidien difficile du confinement.

Quelques comptes instagram de danseurs et de danseuses étoiles :

@dorotheegilbert

@humarchand

@valentine_colasante

@eleonoraabbagnatoofficial

@leobaulac

 

Photo: Mathilde B.

Pourquoi le covid-19 va bouleverser notre société ?

Capture planèteNotre monde fait face à une pandémie sans précédent. Cette crise ne sera sûrement pas sans conséquence sur le plan économique, social et politique. 

Depuis le début du confinement en Europe, l’économie est au plus mal. En France, le ministre de l’économie Bruno Le Maire, annonce une forte récession (pour faire simple « un ralentissement de la croissance économique »), la pire depuis 1945 et un PIB en chute de 6%. L’UE a organisé un plan massif de 500  milliards d’euro pour faire face à la pandémie mais aussi pour l’après crise qui sera tout aussi difficile.

Dans notre région, se pose aussi le problème du Luxembourg. Le Grand duché s’appuie sur des travailleurs frontaliers français. Le Premier ministre luxembourgeois, Xavier Bettel a d’ailleurs déclaré que sans eux, le système économique du pays risquait de s’effondrer. Or ces frontaliers français sont en majorité confinés, et le télétravail ne permet pas tout. Le contexte  nous oblige à se demander comment notre système économique actuel va-t-il résister à cette crise sans précédent.

Il n’y pas qu’au niveau économique que la pandémie va sans doute bouleverser notre société, il y a aussi au niveau politique et social. La France a traversé plusieurs crises sociales ces dernières années, que ce soit les gilets jaunes ou encore le mouvement de protestations contre la réforme des retraites. Le gouvernement, qui a déjà affronté deux crises majeures, doit désormais gérer une épidémie sur son territoire. Mais, on peut aussi remettre en cause le gouvernement sur le début de l’épidémie car selon les propos de l’ex-ministre de la santé Agnès Busyn repris dans Le Figaro, le premier ministre et le président n’ont pas entendu ses mises en garde sur la progression de l’épidémie.

Cela fait un an que les personnels soignant sont en grève à cause du manque de moyens, un an qu’ils se sentent ignorés. Les urgences ont été débordées, le nombre de lits en réanimation s’est très vite révélé insuffisant.

A la fin de cette crise, le gouvernement trouvera peut être un remède à cette situation intenable. Fallait-il des milliers de victimes pour changer ce modèle ?

 

Illustration : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Emblem-risk.svg?uselang=fr

 

Les dessins kawaii : un univers à découvrir

IMG_20200313_183200_630Peut-être que le mot « kawaii » ne vous est pas inconnu ? Il vient du japonais et signifie «mignon» !

De nombreux illustrateurs s’en sont inspirés pour en créer un style artistique… plutôt connu des jeunes !

Ce style de dessin est simple à identifier et à réaliser. D’ailleurs, tous les débutants en dessin peuvent en réaliser. C’est un style amusante ne demandant pas de matériel spécifique ou de grandes compétences en dessin.

D’ailleurs, tu en as déjà sûrement dessinés (même sans t’en rendre compte) ! Ces dessins présentent de grands yeux « très manga », des expressions en rapport avec l’affection, l’amour et une représentation simple et drôle de petits personnages, d’objets de la vie quotidienne ou de la nourriture…comme un pot de nutella par exemple!…(oui oui ! Tu as bien lu )

L’artiste le plus connu est 365 bocetos, un artiste espagnol qui a une chaîne YouTube et qui a également sorti un livre pour apprendre à reproduire ses dessins kawaii. Le « kawaii » est une mode qui vient tout droit du japon et que l’on peut retrouver sous forme de style vestimentaire aussi : avec des robes pastels, des vêtements très enfantins que portent beaucoup de japonais(es)…C’est un look plutôt féminin, mais certains hommes l’adoptent aussi !

Et toi ? Tu aimes les dessins mignons ?

Dessin : ClaireP

Elections municipales, comment ça marche ?

Capture UrneLes élections municipales auront lieu les dimanches 15 et 22 mars 2020. Comment s’organisent et se déroulent ces élections ? 

Dimanches 15 et 22 mars, vous et vos parents seront appelés aux urnes de vos villages et villes respectives pour élire le maire et son conseil municipal.  Pour voter, c’est simple. Il suffit d’avoir 18 ans, d’être inscrit sur les listes électorales de sa commune et d’être de nationalité française ou d’un pays membre de l’Union européenne.  Vous avez reçu, dans votre boîte au lettre, une ou plusieurs listes de candidats.  Chaque liste se compose de différentes personnes et de la tête de liste. Vous allez voter pour choisir les membres du conseil municipal. Le nombre de membres municipaux à élire dépend de la population de la commune tout comme le mode de scrutin pour élire le maire. Le maire peut être élu dès le premier tour s’il obtient la majorité des voix (50% plus une voix). Le maire est élu à scrutin secret parmi les conseillers municipaux, au cours de la première réunion du conseil municipal. Dans la majorité des cas, c’est la tête de liste qui est élu maire. Voilà, vous êtes des pros des élections municipales et pour ceux qui le peuvent, aller voter dimanche.

Source : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Urne_vote_France.svg?uselang=fr

Les Fatals Picards à Terville!

WhatsApp Image 2020-03-08 at 15.49.37Fatals Picards, c’est un groupe de musique rock/punk humoristique engagé à gauche, composé de quatre garçons, Paul, Jean Marc, Laurent et Yves. Ils ne viennent pas de Picardie (malgré leur nom) mais de région parisienne,  à l’origine certains membres étaient d’origine picarde.

Les Fatals Picards ont sorti neuf albums depuis la création du groupe en 2000. À l’occasion de leur dernier, « Espèce menacé », ils font une tournée et ils passent par le 112 à Terville ce 4 avril… si le concert n’est pas reporté pour cause de Covid-19.

Ils sont déjà venus plusieurs fois en Moselle, notamment à Kuntzig en 2016, à l’occasion de la sortie de l’album « Les Fatals Picards Country Club ».

Ils ont représenté la France à l’Eurovision en 2007 avec leur chanson « L’amour à la française » mais sont arrivés seulement 22ème  sur 24 ex-æquo avec le Royaume-Uni et continuent à se moquer d’eux-même dès qu’ils le peuvent.

Le répertoire musical des Fatals picards peut être très varié. Ils peuvent faire un hymne en hommage à la femme battue, créer une histoire d’amour entre Kim Jong-un et le chanteur, dénoncer les viols sur mineurs, raconter une kermesse d’école ou encore reprendre des tubes comme Sans contrefaçon, Partenaire particulier, L’amour à la plage et faire un feat avec Lio sur Banana split.

En bref, c’est un groupe qui mérite d’être découvert, on les aime ou on les déteste mais ils ne laissent pas indifférent, à vous de choisir !

Photo : BertilleW

Alerte au coronavirus !

coronavirus-4885735_1280L’épisode 1 de la saison 2 de SEX EDUCATION, dans lequel les lycéens de Moordale tombent dans l’affolement suite à la prolifération d’une infection sexuellement transmissible (IST), montre que des personnes mal-informées peuvent réagir d’une mauvaise manière dans ce genre de situation, pour éviter que cela ne se reproduise dans la vie réelle avec le récent coronavirus, il faut d’abord définir ce qu’est cette maladie.

C’est le 31 décembre que l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a eu connaissance de cas de pneumonie à Wuhan, une ville de la province de Hubei en Chine. De son vrai nom « le 2019-nCoV » et rebaptisé « covid-19 ».  Coronavirus est en réalité une appellation grossière, ce terme est utilisé pour définir une large famille de virus plus ou moins dangereux, allant d’un banal rhume à des virus bien plus dangereux. Il sont appelés ainsi car ils sont entourés d’une sorte de couronne. Ses principaux symptômes sont la toux, la fièvre ainsi que des problèmes respiratoires.

Ce n’est pas la première fois que le monde est frappé par un virus. D’autres coronavirus sont déjà apparus par le passé tel que le SRAS-nCoV apparu en Chine en 2002 qui a fait plus de 800 morts avec un taux de mortalité global d’environ 15% (8000 cas détectés)* et le MERS-CoV  en 2012 au Moyen-Orient avec un taux de mortalité global d’environ 30%,* . Le taux de mortalité du covid-19 se situe, lui, autour des 2 % mais risque encore d’augmenter.

La grippe espagnole, quant à elle, apparue en 1918 a fait entre 20 à 50 millions de morts. Il ne faut donc pas céder à la panique face au covid-19 mais respecter les règles et appliquer des gestes simples comme se laver quotidiennement les mains et éviter de toucher à tout ce qui nous entoure, certes ce n’est pas comme un vaccin mais cela limite tout de même la possibilité d’attraper ce virus.

* Chiffres de l‘Institut Pasteur.

Source de l’image: https://pixabay.com/fr/photos/coronavirus-virus-pand%C3%A9mie-4885735/

L’endométriose : une maladie méconnue

SmartSelect_20200302-125245_ibisPaint XL’endométriose est une maladie qui touche en moyenne une femme sur dix. Elle atteint les femmes en âge d’avoir un enfant (dès l’adolescence). Comment agit-elle et quels sont les risques et les moyens de soulager les patientes atteintes ?

L’endomètre est un tissu placé à l’intérieur de l’utérus, il le tapisse. C’est ce tissu qui créer les menstruations (les règles) en se désagrégeant (en moyenne tout les 28 à 32 jours). L’endométriose est le phénomène où l’endomètre se loge ailleurs que dans l’utérus et s’accroche à d’autres organes tout en continuant à se gorger de sang. Quand les menstruations arrivent, les saignements provoqués irritent les tissus qui ne sont pas créés pour ces saignements. Cela provoque des douleurs plutôt fortes chez les personnes atteintes.

Cette maladie chronique peut créer de l’infertilité dans certains cas, mais certaines femmes atteintes par la maladie peuvent malgré tout avoir des enfants. Cette maladie se développe différemment d’une femme à l’autre.

Les spécialistes des sites internet « endofrance.gouv « et « femmeactuelle.fr » conseillent aux personnes atteintes d’avoir un suivi médical. « Il est difficile de détecter un cas d’endométriose car c’est une maladie peu connue des professionnels de santé ». Des traitements sont possibles. Le plus connu est une pilule qui arrête complètement les menstruations (cette pilule peut présenter des effets secondaires). Si cette option n’est pas envisageable une seconde existe. Il s’agit d’une opération. Elle est envisagée quand la première option ne marche pas .
La maladie diminue et s’estompe généralement au moment de la ménopause, de manière naturelle.

La saint Valentin s’invite à Hélène Boucher

photo roseLa Maison des lycéens a vendu 350 roses pour réunir des financements. Ces fonds seront destinés à subventionner différents projets notamment le bal de fin d’année des terminales et des voyages.

Chaque lycéen avait la possibilité d’acheter une ou plusieurs roses, pour la personne de leur choix, avec ou sans messages, anonymement ou pas. La MDL s’est chargée de les distribuer dans les classes le 14 février. Une belle opération séduction pour la saint Valentin.

Photo : ClaireP

Sergueï Eisenstein, ce Einstein du cinéma

Depuis le 28 sep83740583_1004861526566838_8121328744901115904_ntembre 2019 et jusqu’au 24 février 2020, se tient, au Centre Pompidou Metz, une exposition sur le réalisateur peu connu et pourtant cultissime : Sergueï Eisenstein.

Sergueï, artiste tourmenté, a, au fil de sa vie, créé des œuvres qui ont révolutionné le cinéma tout entier, et qui sans lui, ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui.

Dans le cadre de notre parcours culturel, tous les élèves premières du lycée Hélène Boucher ont  bénéficié d’une visite guidée afin de leur faire découvrir un monument de la cinématographie à travers l’exposition « L’Œil extatique. Sergueï Eisenstein à la croisée des arts« , où on retrace l’histoire de ses films et de sa vie avec une grande finesse. Et j’y étais.

L’exposition est prenante ; en plus des explications claires et synthétiques, l’ambiance de la scénographie de « chantier », contraste de noirs et de blancs, s’accommode très bien avec les extraits de films projetés sur les murs des salles. On y retrouve un mélange captivant entre les éléments de la vie de Sergueï, ses films, et les oeuvres artistiques (peintures, gravures, sculptures, films…) qui ont joué le rôle de Muse à son égard. (suite…)

La papeterie Tsubaki, entre réflexion et relaxation

Si la plupart des gens ont une vague idée de la vie citadine au Japon, qui s’approche énormément de la vie Française, peu ont une idée du train de vie des habitants de campagne. C’est tout ce que nous montre le roman « La papeterie Tsubaki », écrit par Ito Ogawa.kamakura-2719946_1920

La papeterie Tsubaki, c’est une tranche de vie. Une année, dans la peau de Hatoko, à Kamakura, une petite ville au Sud de Tokyo. Hatoko est écrivaine publique, titre donné aux calligraphes qui rédigent des lettres pour d’autres gens (ce qui est un exercice complexe, puisque la langue japonaise demande de connaître un millier de Kanjis en plus des 48 kanas et le tout doit être exécuté avec précision). Ce titre, elle l’a hérité de sa grand-mère, morte il y a peu au début du livre. C’est alors sous ce prisme que l’année se déroule. Chaque saison rythmée par des clients qui viennent lui apporter à sa réflexion sur son métier, son passé, sa vie en général mais essentiellement sur sa relation avec l’Aînée (c’est comme ça qu’elle appelle sa grand-mère). Le livre se présente comme un parcours de deuil. Le nouveau et l’ancien qui se mélangent, les doctrines enseignées par l’Aînée, réinventées par Hatoko.

Tout le roman est écrit de manière à sublimer le côté paisible de Kamakura. Mais aussi assez direct et simple, sans s’épancher dans des descriptions longues et alambiquées dans lesquelles le sens se perd. Avec un zeste de poésie et de philosophie, comme la cerise sur le gâteau. Et grâce à ça, on se met facilement à la place d’Hatoko. On ressent ce qu’elle ressent. On a tendance à considérer le Japon comme l’intersection entre la conservations des racines culturelles et de la modernité et ce livre en est la meilleure illustration

Ce roman nous apprend la force des mots et de l’absence de ceux-ci.

Photo : https://pixabay.com/fr/photos/kamakura-japon-paysage-vert-fond-2719946/)

Concours : « dis moi dix mots »


IMG_20200127_123545Une opération artistique a été lancée le 2 janvier par le ministère de la culture en Belgique, en France, au Québec, en Suisse et dans les Organisations internationales de la Francophonie. Cette opération se nomme « dis moi dix mots ».

Chaque année dix mots sont choisis pour permettre aux plus inventifs de créer une œuvre artistique ou littéraire. Il s’agit d’utiliser, comme indiqué dans le flyer, « dix mots à écrire, dessiner, peindre, slamer, chanter, filmer… pour laisser libre cours à votre créativité ». Si vous êtes intéressés vous pourrez déposer votre création à Puzzle avant le samedi 7 mars 2020. Elles y seront exposées du 17 mars au 11 avril 2020. Voici les 10 mots de cette édition 2020 : Aquarelle, nom / À vau-l’eau, adv. / Engloutir, v. / Fluide, adj. / Mangrove, nom / Oasis, nom / Ondée, nom / Plouf, interjection / Ruisseler, verbe / Spitant, adjectif.

Donc à vos marques, prêts, créez !

 

Les études de communication visuelle : qu’est-ce que c’est ?

dessin mfEnvie de faire des études post-baccalauréat dans le domaine de l’art et de la communication ? … J’ai déniché pour vous un artiste ! Voici une interview de Mike F.,  âgé de 17 ans, en formation de graphiste. Il est étudiant suisse en deuxième année de l’ERACOM (Ecole Romande d’Arts et communication) située à Lausanne.

Cet apprentissage est-il long ?

« Mon apprentissage est d’une durée de quatre ans à temps plein à l’école. Mais il y a d’autres possibilités, comme un raccourci sur trois ans par exemple. Il y a aussi possibilité de faire une partie du temps en cours et une autre partie en entreprise. Dans mon cas, par exemple, je ressors au bout des quatre années avec un diplôme de graphiste.»

Qu’apprends-tu tout au long de ta formation ?

« J’apprends le métier de la communication visuelle mais je ne peux pas dire que je ne suis qu’un artiste. Je suis aussi un artisan. C’est la définition de ce que je pense être. Ma formation consiste à m’apprendre à développer l’identité d’une entreprise. En créant par exemple des logos, des affiches ou des packagings. Elle m’apprend aussi à être créatif au quotidien. La création est le fil conducteur de la formation. Il faut être motivé.»

Et tes journées sont-elles longues ? Qu’as-tu comme cours ?

« Tous les jours, je travaille huit heures sur ordinateur. (suite…)

75ème anniversaire de la libération d’Auschwitz-Birkenau.

birkenau-auschwitz-concentration-camp-53442Ce lundi 27 Janvier,  il y 75 ans jour pour jour, l’armée soviétique de Staline libérait le camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau. 

Comment ? Comment qualifier les atrocités de l’holocauste (terme utilisé pour l’extermination des juif de manière industrielle pendant la seconde guerre mondiale) causées par la furie, la folie d’un homme qui a su embrigader tout un peuple ? Il y a désormais 75 ans  qui séparent la libération du camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau à aujourd’hui, mais la mémoire des rescapés reste intacte, comme figée dans le temps, le souvenir de la mort. Cependant, comment faire passer le devoir de mémoire alors que les rescapés des camps disparaissent les uns après les autres ? Qui pourra décrire l’horreur des camps et de cette période de l’histoire ? Nous, les jeunes, devons absolument rester vigilants et prêts à entretenir cette mémoire.

 

Source photo : https://www.publicdomainpictures.net/fr/view-image.php?image=150632&picture=auschwitz-camps-de-la-mort

 

 

Paradoxal

« Paradoxal » est une pièce de théâtre écrite et mise en scène par Marien Tillet, proposée par le NEST Thionville. Interprétée par Samuel Poncet, seul en scène, elle porte sur le sommeil paradoxal et la réalité. 

L’histoire commence dans le rêve de Marylin, jeune « rêveuse lucide » (qui peut contrôler ses rêves) et qui n’arrive jamais à terminer son rêve à cause du bruit des talons de la voisine du dessus. Après lui avoir envoyé une lettre bien sentie sur ses talons, Marilyn devient insomniaque et décide de participer à des tests scientifiques pour pouvoir retrouver son sommeil et mieux comprendre ses rêves.

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En plus de l’histoire, contant le parcours de Marylin alors que l’expérience dérape, la performance que le comédien nous propose est juste phénoménale. Seule la modulation du ton de sa voix nous signale chaque changement de personnage. Son bureau, qui lui sert d’unique décor, réussit à nous faire changer de lieu et de temporalité. Il joue volontiers avec le quatrième mur qu’il traverse régulièrement comme pour s’improviser professeur de musique et faire chanter au public une comptine pour enfant et il ne manque jamais de nous surprendre comme en disparaissant dans son bureau à la fin de la pièce.

Le travail sur les lumières et le son est également incroyable ! Les changements de scènes sont marqués par une mise en lumière qui nous fait passer d’une ambiance guillerette à une ambiance cauchemardesque, la lumière devient décor et tout à coup nous permet réellement de visualiser un couloir. Les jeux sur le son sont aussi remarquables.  En passant de musiques simples et douces comme celle d’une berceuse pour enfant à une musique saccadée et déformée, ils accentuent la descente en enfer de l’héroïne.

Ainsi, cette pièce nous propose une réflexion sur la réalité, un voyage psychologique dans l’inconscient qui nous fait remettre en cause tout ce que l’on voit et nous fait poser cette question : est-ce que tout cela est bien réel ?

Photo : RémyJ

De l’hypnose au théâtre de Thionville

Le mois dernier, le célèbre hypnotiseur Québécois est venu réaliser son spectacle  « Hypersensoriel » au théâtre municipal de Thionville, alliant comique, connaissances  et expériences, un spectacle divertissant et instructif.

Durant un peu plus de deux heures, le talentueux Messmer,  propose de multiples expériences sur scène ou avec la

Capturesalle. Tout en gardant une maîtrise parfaite de la situation, il réalises toutes sorte  de tests. En sachant que les personnes sur scène peuvent réagir bizarrement, il exploite cet aspect en créant des situations très drôles.  Après un premier test sur toute la salle, l’hypnotiseur a pu identifier les personnes les plus réceptives à l’hypnose  et les faire venir sur scène où il a montré beaucoup de choses délirantes accompagnées d’une pointe d’humour.

Dates près de Thionville:  à Nancy, le 12 février et à  Metz, le 12 juin.

Places: https://messmer.ca/fr/acheter-des-billets/

USA vs Iran, guerre mondiale ou localisée ?

49355100061_a70c711478_wCes derniers  jours, une escalade de la tension a eu lieu entre les Etats Unis d’Amérique et la République Islamique d’Iran.  

Le mercredi 8 Janvier, Téhéran a « vengé » l’assassinat d’un de ses hommes forts, le général Soleimani tué par l’armée américaine, en tirant une vingtaine de missiles conventionnels sur les bases américaines situées à Bagdad en Irak sans faire de victimes.  Mais un avion ukrainien, ayant 176 personnes à bord, a été accidentellement la cible d’un des 20 missiles tirés par l’Iran. Aucun survivant : de quoi alimenter encore plus les tensions entre Téhéran et Washington.

Les prémices d’une guerre sont fortes et un conflit est envisageable entre les USA et ses alliés de l’OTAN  (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord avec des pays principaux  comme la France, le Royaume Unis, l’Allemagne, les USA) contre l’Iran. La WW3 aura t-elle lieu? Sous quelle forme? Une guerre nucléaire? Donald Trump va-t-il déclarer la guerre sur Twitter ?

Photo : https://www.flickr.com/photos/acrider/49352469093/

Éco-délégués, des hérauts de l’environnement ?

Illustration par Superlatyf
Illustration par Superlatyf

Cela n’a pas pu vous passer à côté, le Ministère de l’Éducation Nationale a décrété un mot d’ordre pour l’année scolaire 2019/2020 : écologie. Dans toutes les classes de tous les établissements du secondaire, des sixièmes aux terminales, ont été élus des éco-délégués, représentant les élèves vis-à-vis des devoirs de chacun envers l’environnement. Nous avons interviewé Madison, en classe de première,  éco-déléguée et élue au CVL, afin d’en savoir plus sur son rôle.

« Es-tu réellement impliquée dans ton rôle ? Selon-toi, jusqu’où doit-il aller ? Est-il simplement un relais entre les élèves et les décisions de l’environnement ? »

« Pour être honnête, je ne me sens pas trop impliquée dans mon rôle pour l’instant. Actuellement, c’est surtout de la mise en place au niveau du Conseil de la Vie Lycéenne plutôt que des actions concrètes, mais ça ne saurait tarder. Au niveau du relais, nous avons certes le rôle des « Hermès », qui va nous servir à faire le lien entre les éco-délégués des classes et ceux du CVL, mais nous n’allons pas nous arrêter à ce rôle, qui n’est que secondaire. »

« Quels genres de projets comptez-vous faire ? De la prévention ? Ou des actions plus concrètes ? »

« Ce sera des actions beaucoup plus concrètes, on va faire un potager, une marche verte avec la collaboration de tous les lycées environnants, mettre en place un tri du papier avec des cartons de collecte dans chaque salle. D’autres projets ont été proposés, dont nous devrons discuter dans les prochaines réunions du CVL. »

« Avez-vous les moyens de réaliser vos projets ? Et quels sont-ils ? » (suite…)

L’art vu par les jeunes

L’art est partout autour de nous, même si nous n’en n’avons pas toujours conscience. Peinture, dessin, danse, théâtre : il est un moyen d’expression primordial pour beaucoup de jeunes. Mais que représente l’art pour les jeunes du lycée Hélène Boucher ?

Laurine, qui est en terminale L1, trouve que l’art est un moyen de s’évader de la triste réalité du quotidien. Elle poursuit en appuyant sur le fait que l’art s’efface malheureusement de la société actuelle au profit du règne de la consommation et du besoin constant de bénéfice.

Pour Mathieu, élève de seconde, l’art peut être « très bien comme au contraire très mauvais : ça peut être tout et n’importe quoi ! Mais du moment que j’aime bien et que c’est cool, ça me va ! », affirme-t-il.

Pour Anissa, élève de première, l’art est très subjectif. Il est vu de différentes manières selon chacun, suivant les goûts du spectateur ou de l’auditeur. A son sens, l’art se trouve dans le dessin, la sculpture, la musique,l’écrit . Elle affirme qu’une œuvre doit avoir un impact et faire réfléchir pour qu’elle ne tombe pas dans l’oubli. Elle conclut en disant que c’est un sentiment, une sorte de parole que l’artiste transmet au monde à travers ses œuvres.

Et toi que penses-tu de l’art ? Sans titre 10_20191110132710

Illustration : ClaireP

Metz en lumière

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Pour les fêtes de fin d’année, la ville de Metz revêt ses habits de lumière.

 

Le centre ville de Metz vit au rythme des fêtes de Noël et s’est paré de ses plus beaux atours. Marchés de Noël et gourmandises, grande roue et sentier des lanternes où l’on peut se balader pour le plaisir des petits et des grands. La cathédrale de Metz, pour les 800 ans de l’édifice, propose un spectacle son et lumières de quinze minutes ; il est projeté toutes les demi-heures,  à partir de 18h et jusqu’à 21h.

Toutes ces animations sont à découvrir jusqu’à début janvier.

 

Photo et vidéo : YohanH

 

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Une enseignante agressée et insultée par ses élèves : « Je souhaitais seulement enseigner, et je ne comprends pas pourquoi ces enfants déversaient autant de haine sur moi. »

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De nos jours, les agressions faites aux enseignants deviennent de plus en plus nombreuses et violentes. Qu’elles soient psychologiques ou physiques, ils n’en sortent pas indemnes. Une enseignante souhaitant garder l’anonymat, revient sur son dur parcours et accepte de nous faire part des violences auxquelles elle a été exposée.

Comment qualifieriez-vous vos débuts dans l’enseignement ?

Tout d’abord devenir enseignante était pour moi, une vocation. J’ai toujours aimé être au contact d’enfants. Alors quand j’ai obtenu mon master, et que j’ai été titularisée, une immense joie m’a submergée. Je savais que ce métier, était celui que je voulais faire. Durant ma première année où j’ai enseigné au collège, les difficultés sont vite arrivées. Les élèves ne m’écoutaient pas, ne voulaient pas faire ce que je leur demandais, et les violences verbales ont commencé. Surtout venant de la part de trois garçons. « Pute » , « Salope » c’était ce à quoi j’avais droit tous les jours. Il y a eu d’autres insultes, les élèves ne me considéraient pas comme étant à ma place. Pour eux j’étais une « sale prof’ ». Mes débuts ont été très chaotiques, éprouvants et parfois je ne trouvais plus la force pour me rendre à mon travail.

Les violences verbales sont-elles les seules agressions que vous avez subies ?

En quelque sorte oui. Un de ces trois garçons, a essayé une fois, de lever la main sur moi, (suite…)

Mauvaise fin d’année pour Elon Musk

Portrait Elon MuskSpaceX et Tesla, tout le monde a déjà entendu ces deux noms d’entreprises détenues par le célèbre visionnaire Elon Musk. Mais quels projets se cachent derrière ces acronymes  ?

Ces dernières années, SpaceX est montée en puissance dans la liste des entreprises lancées dans la conquête spatiale avec son dirigeant Elon Musk dont l’esprit est toujours empli de rêves pour notre futur. Mais le mois de novembre a malheureusement été marqué par des échecs avec notamment une explosion qui a détruit la partie supérieure d’un prototype de Starship, le vaisseau spatial de SpaceX. Cet incident a eu lieu sur le site de Boca Chica, au Texas, lors de tests réalisés au sol sur une version de la fusée justement destinée à des essais, rapporte The Verge, journal de technologies américain faisant parti edu groupe Vox Media. Une vidéo de la scène a été mise en ligne sur YouTube, le jour même, par LabPadre, un groupe de passionnés de l’exploration spatiale.

La présentation ratée du nouveau modèle Tesla Cybertruck, pick-up 100% électrique au design ultra-cubique, est aussi une preuve d’un mois un peu cahotique. Eh oui, un peu trop confiant, Elon Musk demande à l’un de ses collaborateurs de lancer un objet circulaire lourd contre le vitrage du pick-up, censé disposer de vitres blindées. Lorsque l’objet percute la vitre, celle-ci est immédiatement détruite sous une exclamation surprise du public, un couac auquel Musk ne s’attendait pas.

Mais il n’y a pas eu que des échecs de leur part, la preuve en est sur le site de Tesla ou il est affiché que le Cybertruck, même s’il reste au véhicule « une marge d’amélioration » selon Elon Musk, a été pré-commandé au nombre de 200.000 exemplaires. Ce n’est pas rien pour un petit bijou à 39 900 $. SpaceX aussi ne rate pas son année avec son module cargo pour fusée Dragon qui va aller desservir la station spatiale internationale en nourriture.

En tout cas, Elon Musk n’a pas eu une fin d’année 2019 glorieuse. Espérons qu’il se rattrapera en 2020 avec son projet pour Mars.

Cybertruck de Tesla

Source :

© 2019 Space Exploration Technologies Corp.

Degas mène la danse au Musée d’Orsay


20191202_192634Je me suis rendue à Paris pour voir l’exposition « Degas à l’Opéra » qui se tient du 24 septembre 2019 au 19 janvier 2020 au musée d’Orsay. Ses plus grandes œuvres y sont présentées ainsi que l’histoire de sa vie.

Pour célébrer les 350 ans de l’Opéra de Paris, le musée d’Orsay expose les œuvres mythiques d’Edgar Degas, peintre français passionné par la danse classique.

Degas a réalisé de nombreuses peintures dans son atelier à Paris en s’inspirant des répétitions qu’il regardait à l’Opéra Le Peletier, comme l’œuvre Le Foyer de la danse à l’Opéra de la rue Peletier.

Après l’incendie de ce dernier, l’Opéra Garnier voit le jour et Degas continue de créer sans jamais peindre à l’Opéra. Il observait les danseuses et travaillait chez lui.

Il éprouvait une véritable passion pour la danse, les danseuses et tout l’univers de l’Opéra.

L’exposition s’ouvre sur une imposante maquette de l’Opéra Garnier signée par l’Atelier romain Gianese datant de 1985. Suivent les tableaux les plus connus de Degas comme Les Danseuses Bleues ou La classe de danse, où il immortalise la salle, la scène mais aussi les loges et la salle de répétitions.

Les visiteurs découvrent aussi au fil de la galerie de nombreuses sculptures comme La Petite Danseuse de quatorze ans vêtue de tulle et de rubans qui accentuent le réalisme de cette œuvre.

De nombreux cartels, présents tout au long de l’exposition, retracent la vie du peintre ainsi que l’histoire de ses tableaux.

Une exposition riche en découvertes et anecdotes qui captivera petits et grands.

Mathilde B.

Photos: Mathilde B.

L’appel à la grève

A la fois attendue et redoutée, la grève généralisée pour le jeudi 5 décembre devrait toucher toute la France . 

La grève, qui a pour but de contester la réforme des retraites d’Emmanuelle Macron, vivement critiquée par certains mais parfois approuvée par d’autres, touchera aussi Thionville et le lycée Hélène Boucher.  Cette réforme fait grand bruit. Les professeurs et les personnels des établissements scolaires sont aussi mobilisés et certains profs du lycée feront partie du cortège des manifestations. Il devrait donc y avoir des enseignants absents ce jeudi. Des syndicats lycéens ont aussi appelé les élèves à manifester. N’est-ce pas surprenant au vu du mot d’ordre ? L’appel sera-t-il massivement suivi ? Réponse jeudi.

Elargissement de la PMA : « on peut encore aller plus loin ! »

Ça fait déjà un mois que l’Assemblée nationale a voté l’élargissement de la PMA (Procréation Médicalement Assistée) à toutes les femmes, ce qui est une avancée sociale fantastique. Mais cette loi interdit toujours l’accès à la PMA à certaines personnes comme les personnes transgenres. J’ai donc posé des questions sur le sujet à Nix, un jeune homme transgenre et à Ambre, lycéenne lesbienne à Hélène Boucher.

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*Que pensez vous de la loi sur l’élargissement de la PMA à toutes les femmes ?

Nix : Je pense que c’est une avancée pour les femmes cisgenres (opposé de transgenre) lesbiennes et les femmes en général mais je pense que c’est dommage que la GPA (Gestation Pour Autrui = fait qu’une femme porte l’enfant d’un autre, ndlr) soit toujours interdite. En plus, la PMA reste interdite aux hommes transgenres et la loi ne mentionne nulle part les femmes transgenres.

Ambre : Je suis absolument pour ! J’ai même participé à une marche à Metz pour que cette loi passe à l’Assemblée Nationale.

*Est ce que le vote de cette loi vous touche de quelque manière que ce soit ?

Nix : Personnellement non car je ne veux pas avoir d’enfants plus tard mais je connais des hommes trans qui veulent avoir un enfant et qui eux sont affectés par la loi. Ils vont devoir choisir entre changer d’état civil pour être reconnu officiellement comme étant un homme ou conserver leur statut de femme pour pouvoir enfanter. Car en restant sous la civilité d’homme, ils ne peuvent pas le revendiquer.

Ambre : Cette loi me concerne car plus tard j’aimerais donner naissance à un ou des enfants. Ça me rassure que ce soit maintenant officiel mais je pense qu’on peut encore aller plus loin pour les droits des personnes LGBT+.

Source illustration : ClaireP

Cuisiner végéta*ien

De plus en plus de jeunes passent d’un régime omnivore à un régime végétarien, voire végétalien. Malgré tout, de nombreux clichés subsistent et le sujet reste extrêmement politique. J’ai donc moi-même essayé de faire de la pâtisserie, en respectant l’absence de produits d’origine animale

 

Je me suis dirigé vers une recette plutôt classique. Un gâteau au chocolat. La recette de base, contenait du beurre, des oeufs et du chocolat au lait. Néanmoins, ils sont parfaitement remplaçables. Le beurre par de la margarine, le chocolat au lait par du chocolat noir, le jaune d’oeuf par de la compote de pomme (qui en plus de remplacer les propriétés du jaune, permet de sucrer le dessert et compenser l’amertume du chocolat noir) et le blanc d’oeuf par du jus de pois chiche (qui ne garde ni l’odeur, ni le goût des pois chiche dans le gâteau). Finalement, personne ne serait capable de faire la différence entre mon gâteau et un gâteau qui contient des produits d’origine animale.

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Ne suivant pas moi-même un régime végéta*ien, j’ai choisi de laisser la parole aux concernés, et dans ce cas à Perrine, une élève de TL1 :

 

Pour quelle raison as-tu choisi ce régime ?

« J’ai décidé d’être végétarienne, premièrement, pour des raisons de bien être, étant donné que, comme de plus en plus de médecins le disent, manger trop de viande n’est pas bon pour la santé (surtout quand l’animal est nourri avec des compléments qui pourraient être nuisible à l’homme), et d’autre part pour les animaux, et surtout leur façon d’être abattue. Les abattoirs, c’est pas bien. C’est du stress, de la violence. C’est l’horreur. Les consommateurs n’arriveraient pas à tuer les bêtes si on les mettait dans les abattoirs, par contre ils ne voient aucun soucis à consommer le produit fini.

  Alors oui, nous sommes omnivores, mais il n’y a pas besoin de manger de la viande pour être en bonne santé. Moi-même, je suis en bonne santé, donc pourquoi tuer des animaux si sans en manger, on vit mieux ?» (suite…)

L’arrivée des 2004 au lycée !

IMG_9544Comme chaque année, de nouveaux élèves arrivent au lycée ! Salut les secondes ! Mais comment ont-ils vécu leur rentrée ? Quel est leur ressenti ? Certains d’entre eux ont accepté de répondre à quelques unes de mes questions.

Pour la plupart, cette rentrée s’est plutôt bien passée.  « Au début j’étais vraiment stressée, comme tous les secondes je pense, mais à vrai dire je me lève volontiers de mon lit pour aller en cours. » confie Féline.

Qui dit lycée dit, pour une majeure partie des secondes, changement d’établissement, changement de méthodes de travail,… Beaucoup de changements, en somme, mais quelle est la plus grosse différence avec le collège ?

« Le lycée est plus fatiguant que le collège, car on a plus de cours, plus de devoirs, donc moins de temps libre. » affirme une élève de seconde 11. Elle ajoute également «  »La cantine du lycée est meilleure que celle de mon ancien collège, il y a plus de choix donc même si on n’aime pas forcément ce qu’il y a, il y a des accompagnements et c’est assez copieux donc on mange à notre faim. ».

Pour Féline, « la plus grosse différence du lycée au collège c’est que les gens sont plus tolérants et super ouverts d’esprit. »

« Les profs sont un peu plus stricts. On a beaucoup de devoirs mais ça reste gérable » avoue Sean.

Certains, comme Charlotte ont « eu de mal à s’adapter » et « se perdent encore un peu ».

Tous se rejoignent sur un point : le lycée nous accorde plus de liberté, notamment en nous laissant sortir entre les heures de cours « car l’établissement nous fait confiance ».

Photo : FirdawsK

Naître d’un don de sperme ou la culture du secret

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Avec la révision de la loi bioéthique portant sur l’extension de la PMA pour toutes étant étudiée par le gouvernement, un débat vieux de 40 ans s’ouvre sur les droits des LGBTQI+ et, dans ce cas précis, des enfants nés d’un donneur. 

 

« Tu es né d’un don de sperme d’un donneur anonyme. »

C’est une phrase simple, assez courte, que de nombreuses personnes étant effectivement nés de cette manière n’entendront jamais de la bouche de leur parent. On estime qu’un enfant sur dix né par IAD, Insémination avec donneur ou FIV-D (Fécondation In Vitro avec Donneur) ne sait pas que son père n’est pas on géniteur alors qu’aujourd’hui, en France, environ 80000 personnes sont nées de cette manière depuis la fin des années 70 soit 1 personne sur 300. Pendant longtemps, les gynécologues recommandaient aux parents de garder le secret, et, les CECOS (Banques de sperme) faisaient attention de faire en sorte que le géniteur et le père partagent le même phénotype et groupe sanguin.  Il y a donc une véritable culture du secret en France.

Mais pourquoi le garder secret ? Pourquoi mettre en place tellement de moyens pour cacher cet acte ? Parce que les enfants considéreraient leur géniteur comme un père ? Parce que c’est une honte d’être stérile ?

En tant que personne née de cette manière, je peux fièrement dire que je n’ai qu’un père et que je n’en aurais qu’un seul dans ma vie. Mon père m’a élevé, emmené à l’école, nourri, appris à marcher et à faire du vélo. Il a toujours été la pour moi et je partage avec lui un lien indestructible, un lien unissant un père à son enfant.

Mais j’ai le droit de connaître mon donneur. (suite…)

Le réel bientôt en vue à Thionville

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Le 15 Novembre prochain s’ouvrira la 22ème édition du festival de films documentaires « Le réel en vue » organisé par Le Centre Le Lierre en collaboration avec Puzzle, La Scala et la ville de Thionville.

 

L’édition 2019 se déroule, pour la première fois, sur deux week-ends complets. Le premier, du 15 Novembre (de 14h à 16h) au 16 Novembre (de 10h à 18h), est dédié aux journées “Jeunes images du réel” à Puzzle. Son objectif est de sensibiliser les jeunes, via des ateliers, à la création de documentaires en gardant bien en vue les différentes perceptions du réel. Le 16 Novembre sera aussi l’occasion de découvrir les vidéos réalisées dans le cadre du concours jeune sur le thème “Voyage” de 10h à 12h à La Scala.

 

Le week-end suivant, du 22 au 24 Novembre, est consacré à la compétition longs-métrages documentaires (Emma, Flavien et moi, de HB News, seront jury du Prix « jeunes », avec trois autres élèves du lycée Charlemagne), mais il est aussi dédié à la diffusion d’autres documentaires, ceux-ci, centrés, entre autres, sur la région Grand Est. En savoir plus sur : http://reelenvue.fr/                                                                                                                                                                                                        

Sommes-nous des lycéens 4.0 ?

Ordi GEL’arrivée des manuels numériques en septembre 2019 a fait grand bruit dans la région Grand Est. Quels sont les changements apportés en ce tout début d’année ?  Sommes-nous vraiment prêts ? 

La numérisation des lycées est lancée et nous, lycéens à Hélène Boucher, sommes dans la course. La région Grand Est veut l’entière digitalisation des lycées. Mais nous en sommes à la première étape seulement. Et dans cette première étape l’une des épreuves est la mise en oeuvre des manuels numériques.

To be or not to be a geek ?

La digitalisation complète de nos manuels requiert beaucoup de préparation notamment chez soi pendant notre temps libre. Les manuels ne s’installent pas seuls et ces installations ne sont pas très faciles d’accès pour les personnes qui ne sont pas encore de vrais geeks. (suite…)

HBNews : c’est qui, c’est quoi ?

En quelques mots, HB News, c’est quoi ?

« HB » comme Hélène Boucher, et « News » pour Infos. HB News, c’est le web journal du lycée pensé par les lycéens et pour les lycéens (mais pas que…). On y trouve des infos, mais encore une fois, pas que ça. Le site est constitué de différentes rubriques ( nos coups de cœur, notre actu, notre monde,…) alimentées de manière régulière. Suivez-nous sur ce site et abonnez-vous aux réseaux sociaux !

 

CaptureEt c’est qui ?

C’est un groupe (génial) constitué de toutes les générations de ce lycée ! On y retrouve des terminales de toutes les filières (Rémy, Alexandre et Firdaws), ainsi que des premières (Emma, Mathilde et Julie) et des secondes (Flavien). Tous les membres de HB News se réunissent une fois par semaine pour faire le point sur les articles, les idées, les projets et découvrir des techniques (écriture journalistique, montage vidéo, création d’infographies, etc…). On travaille avec Frédérique Thisse, journaliste au Républicain Lorrain, et Mme Zaremba, professeure documentaliste.  HB News recrute ! Si vous souhaitez rejoindre l’équipe, n’hésitez pas à contacter Mme Zaremba au CDI !

 

Source photo : EmmaM

La rentrée fait son cinéma avec le film « La vie scolaire » !

Un collège de banlieue parisienne, des élèves touchants, une CPE dévouée… la recette parfaite pour un film réussi !

Dans leur deuxième film,20190921_121426 Grand Corps Malade et Mehdi Idir retracent l’histoire des élèves d’un collège de banlieue parisienne. Samia, une jeune CPE novice, fait sa première rentrée dans cet établissement classé ZEP. Elle fait la rencontre de Yanis, un élève brillant qui se cache derrière son insolence, faute de confiance en lui. Samia s’attache à cet élève et fait tout son possible pour l’aider à réussir.

Si dans ce film on croise des acteurs connus comme Zita Hanrot (Samia) ou Alban Ivanov (Dylan, un surveillant), la plupart sont des amateurs. Les élèves de la classe jouent leur rôle à la perfection ce qui rend le film d’autant plus réaliste et touchant.

Découvrez la bande annonce juste ici: https://youtu.be/n05KRM4Qbq0

Alors qu’attendez-vous, foncez au cinéma!

Photo: Mathilde B.

 

 

Canicule, brevet reporté !

Les épreuves du diplôme national du brevet (DNB) initialement prévues le jeudi 27 et le vendredi 28 juin sont reportées au lundi 1 et mardi 2 juillet a annoncé ce lundi après midi Jean Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale.  Pour cause, l’épisode caniculaire qui touche actuellement la France métropolitaine. Les départements d’Outre-mer passeront les épreuves aux dates initiales.

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Livraddict : une plateforme interactive pour les lecteurs

Il y a quelques mois, une lectrice aussi passionnée que moi m’a demandé si je connaissais Livraddict, le site de référence en matière de littérature. Prenant mon courage à deux mains, je me suis donc aventurée dans cette jungle romanesque qui recèle de mille et un trésors.

Bannière Livraddict

Livraddict, c’est quoi ?

Active depuis 2009, la plateforme se présente comme « le réseau social des amoureux de la lecture » et propose de nombreux services :

Une bibliothèque virtuelle disponible en continu. Cette bibliothèque est très complète, car elle est ajoutée par les lecteurs eux-mêmes au fur et à mesure des sorties (auteur, édition, nombre de pages, résumé). De ce fait, même les versions étrangères (en anglais, par exemple) peuvent être mises en ligne, ainsi que l’intégralité des sagas (très pratique quand on ne sait pas par quel livre commencer). Grâce à ces livres, vous pouvez constituer votre propre bibliothèque-mémoire sur votre profil. Lorsque vous vous rendez sur la fiche d’une œuvre, vous pouvez l’ajouter soit dans vos « lectures en cours », soit dans votre « PAL » (Pile à lire), soit dans votre « Wishlist » (livres que vous souhaitez acquérir) ou dans vos « livres déjà lus ». Ainsi, peu importe où vous êtes, si vous avez accès à internet, vous pouvez consulter votre bibliothèque. Et c’est vous qui l’agencez comme vous le souhaitez. Personnellement, j’ai créé des listes pour l’ordonner : « classiques », « in English », « coups de cœur ». En outre, une fois les romans terminés, vous avez la possibilité de les noter, de laisser un commentaire et de partager votre chronique (lien externe).

Un forum propice à l’interaction : sur cette page, vous pouvez suivre les discussions qui vous intéressent. Les topics sont divers et variés : challenges, suivis lecture, conseils, écriture… et si jamais un sujet n’est pas encore abordé, il est possible de le créer en quelques clics. Par exemple, je participe à de nombreux challenges, car c’est l’occasion de discuter avec d’autres lecteurs très curieux tout en se fixant des objectifs : lire 100 romans en 2019, dont 10 en version originale, se concentrer sur des thèmes (voyage, féminisme) ou des genres imposés (poésie, manga, BD), participer à des challenges collectifs (choisir un livre dans la PAL de l’autre)…

Enfin, à l’instar d’un réseau social, vous pouvez « suivre » les autres lecteurs et interagir avec eux. Faire de la lecture un lieu de partage et de débats, c’est peut être le premier pas d’un enrichissement personnel.

Alors, foncez !

Photo : Amélie B. (bannière de mon profil)

Et Parcoursup ?

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Cette année Parcoursup, nouvelle plateforme en ligne qui a pour objectif d’orienter les bacheliers vers des formations supérieures, a beaucoup fait parler d’elle. Amélie, une des élèves de terminale notamment touchée par les bugs de cette plateforme, a aimablement accepté de répondre à quelques questions.

Quel est ton ressenti par rapport à Parcoursup ? Déçue ?

Je ne suis pas vraiment déçue par Parcoursup dans la mesure où j’en attendais rien. Il s’agit d’un système informatique, donc forcément il est imparfait et faillible.

Que lui reproches-tu ?

On peut faire plusieurs reproches à Parcoursup. Déjà, on prétend qu’il ne prend pas en compte le lycée ou la ville d’origine dans ses critères. Or, comment expliquer que des élèves de province avec une moyenne supérieure à 18 en Terminale se retrouvent d’office refusés par les formations sélectives parisiennes ? Sans explication, bien sûr. L’égalité des chances est une utopie. Ensuite, on nous conseille de nous appliquer à faire une lettre de motivation dans laquelle on doit se vendre le mieux possible… lettre qui est limitée à environ une dizaine de lignes, formules de politesse comprises. En plus, on sait que les formations ayant le plus de demandes ne prennent pas le temps de les lire.

Aurais-tu des idées d’amélioration ?

Je pense que la plateforme peut toujours être améliorée. Par exemple, même si Parcoursup donne des informations éloquentes pour connaître notre rang dans la liste d’attente, celui du dernier appelé l’année dernière ou encore le nombre de places par formation, il manque tout de même un élément de taille : le nombre de voeux validés. Rien de plus stressant que de se savoir sur liste d’attente mais de ne pas savoir jusque quand elle va durer et combien de personnes ont accepté la proposition. A titre d’exemple, j’ai toujours un voeu en attente, il y a seulement 15 places et j’ignore si je vais être prise un jour. Lorsque les 15 candidats auront répondu affirmativement, je ne suis même pas certaine d’être prévenue. C’est le rôle des écoles d’arrêter le processus, or je suis convaincue qu’elles se fichent du stress des futurs étudiants. Un petit conseil : quand une formation ne vous intéresse pas plus que ça, libérez les places pour les autres, car c’est le seul moyen de satisfaire tout le monde.

HB news invité au Grand Rex !

Ce mardi 21 mai, l’équipe d’HB NEWS s’est rendue à Paris pour assister à la cérémonie de remise des prix du concours : « Je filme le métier qui me plaît 2019 ».

Hb news à la remise des prix au Grand Rex.
Hb news à la remise des prix au Grand Rex.

Après avoir réalisé une vidéo sur le métier de journaliste dans le cadre du concours « Je filme le métier qui me plaît « , l’équipe d’HB news s’est rendue à  Paris pour la remise des prix en sélection officielle.

 

Le président du jury de cette année était le célèbre Jean Dujardin qui a répondu à quelques questions sur la scène du plus grand cinéma d’Europe.

Les claps de diamant ont été remis par le président du jury JEAN DUJARDIN à deux établissements ex-aequo :

Mon métier m’a sauvé
CFA Centre Alsace Marcel RUDLOFF (68)

Apiculteur : le miel de la colère
Collège MALRAUX (26)
Malheureusement nous n’avons pas reçu de prix cette année mais qui sait, peut être
l’année prochaine !
#jefilme2019

La classe de littérature et société au Livre à Metz !

La classe de littérature et société de Mme Jung et M. Debas s’est rendue au festival du Livre à Metz le vendredi 5 avril. Les élèves de Seconde ont réalisé une mise en voix du livre A la place du coeur  d’Arnaud Cathrine. Ce dernier était présent durant le spectacle. Vous pouvez découvrir le déroulé de la journée dans la vidéo ci-dessous. 

 

 

 

 

Vidéo réalisée par Emma M.

« Entrée en matière » : le rendez-vous historique pour booster vos révisions ! (Brevet et Bac)

A partir de lundi, Marie Drucker présentera l’émission documentaire « Entrée en matière » sur France 4.

Destinée avant tout aux collégiens et lycéens passant les examens de fin d’année , ce rendez-vous hebdomadaire vous permettra de réviser le programme d’histoire : Apocalypse – la Première Guerre mondiale, Apocalypse Verdun, Apocalypse Staline, 6 juin 1944, la lumière de l’aube, après Hitler… Plusieurs épisodes seront centrés sur une période précise et vous donneront des clés de lecture des événements qui l’ont marquée.

Voici le synopsis de l’épisode 1 qui sera diffusé dès lundi 29 avril à 21h sur France 4 (suivi des épisodes 2 et 3, tous extraits d’Apocalypse – La Première Guerre mondiale) :

« 11 novembre 1918. 11 heures du matin. Soudain, c’est le silence. Le soldat canadien George Price vient de tomber. C’est l’un des derniers tués d’un immense carnage qui a fait près de 10 millions de morts chez les militaires, 9 millions chez les civils et 21 millions de blessés. Comment en est-on arrivé là ? Quelle est l’origine de cette furie qui va s’emparer du monde pendant quatre ans et qui va ruiner les pays et provoquer la chute de plusieurs empires ? En ce début de XXe siècle, en Europe, c’est encore la Belle Époque. Mais, le 28 juin 1914 à Sarajevo, l’archiduc François-Ferdinand, héritier de l’Empire austro-hongrois, est assassiné. Cet événement met le feu aux poudres des vieilles rancœurs nationales et patriotiques des monarchies européennes. Les grands industriels préfèrent sans doute le conflit armé à celui, larvé, qui monte dans la classe ouvrière. Quelques semaines après l’attentat de Sarajevo, l’Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie et active ainsi le jeu des alliances entre États. Le départ des troupes au combat est le miroir d’une inconscience collective qui pense que la guerre va être courte et glorieuse. En août 1914, les Allemands ne sont pas loin de Paris. Leur victoire semble proche, et l’enthousiasme devient peur. »   (source : France.TV)

Ce documentaire sur la Première Guerre mondiale se continuera la semaine suivante, avant de s’attaquer à la Deuxième Guerre mondiale, l’après-guerre ou encore la Guerre Froide.

Bonnes révisions !

 

Le droit de vote à 16 ans ? Bonne ou mauvaise idée ?

vote-3569999_960_720Parmi les différentes réformes évoquées en ce moment par le gouvernement, on trouve la question du droit de vote, celui-ci serait avancé  à l’âge de 16 ans au lieu de 18 actuellement.

 

Alors qu’en 1974, l’ancien Président de la République, Valéry Giscard d’Estaing, a abaissé l’âge de la majorité à 18 ans et de ce fait,  l’âge légal pour voter est passé de 21 à 18 ans également ; il est maintenant question de pouvoir voter dès 16 ans.

A Paris, la Maire, Anne Hidalgo, va organiser un essai de ce projet lors des élections européennes en mai 2019 en mettant en place des élections dans plusieurs établissements scolaires de la ville. Les lycéens auront à disposition dans chacun des lycées sélectionnés, un bureau de vote composé d’isoloirs et d’urnes, autrement dit, les votes se dérouleront de la  même manière que pour les personnes majeures mais les résultats ne seront pas comptés dans le scrutin national car cela reste une expérimentation.

Et les lycéens eux, qu’en pensent-ils ? D’après les résultats obtenus grâce aux sondages postés sur les réseaux sociaux du journal du lycée, on remarque que les votants semblent plutôt favorables à ce projet de nouvelle loi :

SONDAGE RÉALISÉ SUR TWITTER (@HBNews57)

Êtes-vous favorable au vote dès l’âge de 16 ans?

Oui: 52%         Non: 48%

SONDAGE RÉALISÉ SUR INSTAGRAM (@hb.news)

Êtes-vous pour ou contre le droit de vote à 16 ans?

Pour: 69%     Contre: 31%

Grâce à ces deux sondages, on remarque que les lycéens seraient plutôt pour le fait de voter plus jeune. Cela pourrait les inciter à s’intéresser davantage à la politique et à apporter de nouvelles idées et différents points de vue ; mais auront-ils assez de recul pour se faire une opinion sur les politiques existantes ?

Ainsi certains réagissent sur le sujet en disant qu’à 16 ans, la plupart des jeunes ne sont pas assez matures pour pouvoir voter et élire avec assez de réflexion une personne en fonction de ce qu’elle présente lors de sa campagne.

Dans certains pays, la majorité électorale est fixée à 16 ans et elle se détache nettement de la majorité civile. D’autre part, certains jeunes prétendent pouvoir accéder à cette majorité étant donné que certains d’entres eux sont émancipés et travaillent déjà, comme l’école n’étant obligatoire seulement de 3 à 16 ans. Les personnes ayant arrêté leur scolarité sont donc dans la vie active et il leur paraîtrait alors logique de pouvoir voter.

La cathédrale Notre Dame de Paris ravagée par les flammes

La cathédrale Notre Dame, monument historique le plus visité d’Europe, est ravagée par les flammes depuis 18h50, la flèche de la cathédrale faisant plus de 500 tonnes s’est effondrée peu avant 20 heures. L’origine du feu est encore inconnue mais les travaux de rénovation de la cathédrale en sont certainement la cause.

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Emmanuel Macron, qui devait s’exprimer ce lundi soir à 20h00, en réponse à la crise des « gilets jaunes » contraint de reporter son allocution à mardi. Il doit se rendre sur place, accompagné du premier ministre et de la maire de Paris. Le président s’est exprimé le président sur Twitter:

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Un incendie compliqué à éteindre de part la hauteur du bâtiment (93 mètres) et par le public très nombreux autour de l’édifice, notamment sur le pont d’Austerlitz, empêchant l’utilisation d’hélicoptère afin de stopper le feu.
Aucun blessé n’est à déplorer mais les parisiens sont pleins de stupeur et sous le choc, certains évoquant au micro de Quotidien « c’est presque 900 ans d’histoire qui partent en fumée ».

« Pronom » : la pièce de théâtre succès de la semaine Extra

nest« Pronom » est une pièce de théâtre écrite par Evan Placey et mise en scène par Guillaume Doucet, proposée par le NEST CDN Thionville pour la semaine EXTRA dont la thématique portait  sur la normalité.

Cette pièce raconte l’histoire d’amour entre deux lycéens dont la transition vers un changement de sexe pour l’un, nommé Dean (anciennement Izzy) vient compliquer la donne.

En effet, une critique des réactions du personnel du lycée ainsi que de l’entourage y est faite. Les questions de la normalité et de la tolérance y sont relevées. Qu’est-ce que la normalité ? Devons-nous être normaux ? Qu’est-ce que la tolérance ? Rêvons-nous d’être tolérés ou plutôt aimés ?

Cette pièce a été traitée d’une manière à ce que chacun puisse s’intégrer au théâtre et comprendre la question relevée au sein de celle-ci. Ainsi, des techniques de mise-en-scène ont su renforcer cette idée, comme par exemple les changements de comédiens pour les personnages du père et de la mère de Dean, en aparté, représentés aussi bien par des femmes que par des hommes, travestis ou pas.

« Pronom » a été une réussite durant cette semaine Extra et  cette pièce est à conseiller à des adolescents en quête d’eux-mêmes ainsi qu’à leurs proches.

Photo : Marie R.

Thomas, un américain au lycée

ThomasDans le cadre de l’échange linguistique entre le lycée Hélène Boucher et la Mount Vernon Presbyterian School, quatre Américains sont venus dans notre lycée pendant un mois. Thomas Andersen, un de ses élèves, a accepté de répondre à quelques questions. 

* What do you think about France?
France is a nice country that is different from the US in a lot of ways (the size of things and food) but at the same time somewhat similar. It is cool that in such a short amount of time you can be in a whole other climate.

*What do you think about death sentence?
It depends on the crime.

*Are Americans racist?
No only some of them are racist but it’s only a very small part of the population.

*Do you always eat burgers? / What do you eat in America?
I don’t always eat burgers, it’s like asking a French person if he always eats croissant. It’s not an uncommon food but it’s not a part of our daily diet. It depends on the family. We also eat quickly since we are very busy.

* Do you own a gun and is it common to have one in the US ?
I don’t, but I know some families that do. I don’t think it’s a super common thing to have in my town, but I am not really sure since we don’t really talk about it. It’s a private thing.

*What’s the image of France in America?
Very left-leaning country. The people like to protest and don’t work as much as American do. Baguette, Eiffel Tower, Béret.

*Did anything shocked you ?

Nothing was like super shocking to me. A lot of people smoke (especially the kids). Small roads. Lack of technology in school. I would say that you are 20 years in late compared to us in this domain.

Laurent Trogrlic : « Etre maire c’est avoir le sentiment de servir à quelque chose ».

En 2001, Laurent Trogrlic a vu son souhait se réaliser en devenant maire de Pompey. 18 ans plus tard, il a accepté le temps d’une interview de nous dévoiler cette part importante de sa vie.

Pourquoi avoir décidé de devenir maire de Pompey ?

Pour s’intéresser au quotidien de la ville, et aussi parce que j’ai été habitué dans mon milieu familial à ce qu’on s’investisse dans le développement ou dans des associations. Dans le cadre de la commune, les habitants ont souhaité que cela soit moi qui soit leur représentant officiel et donc qui assure les fonctions de maire.

Etes-vous particulièrement attaché à cette ville ? 

Mathilde et moi-même avec le maire de Pompey.
Mathilde et moi-même avec le maire de Pompey.

Bien entendu parce que si on ne l’était pas on ne deviendrait pas maire d’une ville. Quand on devient maire c’est parce qu’on y a un attachement particulier : familial ou personnel et surtout parce qu’on a envie de participer à l’avenir  de cette ville. On a tendance à utiliser le terme « ma ville » parce qu’il y a cette volonté de la représenter, de la défendre et de la pousser vers l’avant.

Pourquoi ?

Parce que c’est naturel, on s’intéresse aux autres, on a envie que les choses soient au mieux pour chacun, on essaie de voir ce qui se fait ailleurs. On imagine et on échange pour savoir ce dont les gens ont besoin au quotidien pour améliorer leur bien-être et leur bien-vivre. On essaie de porter des projets, c’est toujours intéressant de construire pour les autres et de pouvoir être celui qui anime toute une équipe et qui a la volonté de porter des animations, des moments de rencontres, des projets pour la ville et pour ceux qui y habitent.

(suite…)

Quand la technologie se met au service de la lecture…

A l’occasion du Salon du Livre à Paris, le premier fournisseur mondial de livre audio, Audible, a communiqué des chiffres éloquents : 16% des français auraient écouté un livre audio en 2018 contre 8% en 2017, soit une croissance de +38% en un an (étude réalisée par Opinéa). Comment expliquer ce succès fulgurant ?

Ebook, audiobook ou roman papier ?

Chacun a ses avantages et ses inconvénients :

  • L’ebook : Si, au départ, s’acheter une liseuse est un investissement (comptez entre 60 et 200 euros), vous allez vite réaliser qu’elle va être rentabilisée, à condition de lire fréquemment. Il y a de plus en plus de livres numériques en vente sur les sites de nos librairies (Fnac, France Loisirs, Amazon) et on peut souvent en profiter pour moins d’une dizaine d’euros, voire gratuitement. La liseuse a un avantage de taille, puisqu’elle se transporte facilement et permet de stocker bien plus de romans que notre bibliothèque personnelle. De plus, sur certains appareils, il existe une fonction permettant d’illuminer l’écran pour lire dans l’obscurité, un marque-page pour sauvegarder un extrait ou encore un zoom pour agrandir les caractères. Par ailleurs, comme il s’agit d’un objet électronique, il y a aussi des risques non négligeables : un bug ou une tablette nous échappant des mains sont vite survenus. En outre, je pense que la liseuse pousse à l’accumulation de biens et à la surconsommation. A titre d’exemple, je possède un bon millier de romans attractifs, mais je n’ai pas assez d’une vie pour tous les lire. Choisir d’investir dans un roman papier plus coûteux garantit davantage sa lecture.
  • L’audiobook : Vous voulez faire plusieurs activités en même temps ou rentabiliser votre temps de lecture ? C’est désormais possible en achetant ou téléchargeant des pistes audio. Opportunité pour les malvoyants, cette initiative séduit beaucoup notre société accro au téléphone portable et à ses écouteurs. Néanmoins, plusieurs problèmes subsistent : bien que ce marché soit en expansion, le nombre de livres audio est encore relativement faible. De plus, pour les écouter, il faut s’armer de patience (certains romans peuvent facilement excéder les 10h d’écoute) et accrocher directement à la voix qui nous narre ces histoires. Cette personne doit articuler, respecter la ponctuation, marquer des temps de pause pour ménager le suspense, réussir à nous communiquer diverses émotions à travers les paroles des protagonistes et nous convaincre. En somme, un véritable travail d’interprétation.

(suite…)

Portes ouvertes à HB

Cette année, le lycée Hélène Boucher ouvrira ses portes au public le samedi 23 mars de 8h30 à 13h.

Au CDI du lycée ( situé au deuxième étage), vous pourrez trouver une présentation de l’atelier journal et rencontrer quelques membres de l’équipe du HB News qui seront là pour répondre à vos questions.

Venez nombreux découvrir les coulisses du HB News !

Doxx, du « Blues » à la réussite

Dorian Morato, alias Doxx, les débuts d’un rappeur thionvillois.

Doxx en concert à Terville

D’abord dirigé vers un bac professionnel de cuisine, Doxx rejoint rapidement le domaine de la musique, en écrivant et composant ses raps.

C’est en septembre 2017 qu’il poste, sur YouTube, son premier single intitulé « Blues ». Ses premiers clips sont réalisés sous forme de dessins animés.

Il se fait connaître grâce aux réseaux sociaux mais aussi en faisant de nombreuses premières parties.

Puis, en 2018, il sort son premier EP: « Point de ruptures ». Cette même année, Doxx présente ses œuvres plus généralement en France en les diffusant sur plusieurs plateformes comme Spotify ou Deezer. Il sort également son deuxième EP : « Sun7 ».

Il plaît de plus en plus au public avec son rap souvent qualifié comme doux. Ses musiques légères parlent souvent d’amour, ce qui n’empêche pas de retrouver plusieurs émotions dans ses textes. On peut écouter « Rosé », une chanson enjouée aux airs estivaux, comme on peut écouter « Tristesse » qui elle est plus calme, morose. Une lycéenne nous confie : « Doxx gère en quelque sorte mes humeurs, ses chansons correspondent à tout pour moi. »

Son dernier single, « Vide » sorti en février 2019 ainsi que ses différents projets et annonces montrent clairement qu’il a sa place dans le milieu et nous promet encore beaucoup de réussite.

A écouter sur : https://www.youtube.com/channel/UC0RKcuyouTHWSL-bhHm5jhw

Photo: BastienM

Un nouveau proviseur adjoint : M. Ndiaye

Le nouveau proviseur adjoint, M. Ndiaye , remplaçant M. Clément, a aimablement accepté de répondre à quelques unes de mes questions :

20190208_111611Quel est votre parcours professionnel ? 

J’ai fait des études de philosophie pour ensuite passer le concours externe de CPE. J’ai été Conseiller Principal d’Education dans 4 académies différentes, et CPE au Prytanée national militaire.

En quoi consiste votre métier ? 
Mon poste de chef d’établissement est une collaboration avec Mme Demmer,  proviseure. Il consiste à l’organisation des activités pédagogiques (bac blanc, devoirs communs, examens de fin d’année…). Je travaille en collaboration avec tous les personnels (enseignants, CPE,…), mais aussi avec les élèves et les familles.

Qu’est ce qui vous plaît dans votre métier ? 

Je débute dans le métier mais (suite…)

Greta Thunberg : Portrait d’une jeune qui fait bouger les choses

Dans un monde où le réchauffement climatique s’accélère, Greta Thunberg, jeune suédoise atteinte du syndrome d’Asperger, décide d’agir pour le climat. 330px-Greta_Thunberg,_2018_(cropped)

Greta Thunberg est née le 3 janvier 2003 en Suède d’une mère chanteuse d’opéra et d’un père acteur.  Alors que son pays a fait face à de très grandes chaleurs et à des incendies sans précédents en août 2018, Greta a décidé de militer pour le climat. Son action : rester assise devant le parlement suédois avec une pancarte « Skolstrejk för klimatet » (en français « grève scolaire pour le climat ») jusqu’à ce que le gouvernement décide de s’engager à réduire ses émissions de CO2 comme prévu par l’accord de Paris sur le climat. Elle devient une grande source d’inspiration pour des adolescents du monde entier qui découvrent ses actions par les réseaux sociaux. S’en suivent des manifestations lycéennes en Allemagne, Australie, Suisse ou même Belgique au mois de décembre dernier. C’est d’ailleurs à cette période que le nombre d’étudiants ayant participé à une de ces actions s’élevait à 20000. Elle s’est rendue à la COP24 organisée en décembre 2018 par les Nations Unies à Katowice en Pologne où elle a fait un discours devant les dirigeants du monde entier. Elle dénonce leur inaction face à la crise climatique mondiale et affirme que « le vrai pouvoir appartient au peuple » (« The real power belongs to the people ») et donc par extension à ceux qui protestent pour le climat. Elle continue de défendre cette cause au Forum Economique Mondial de Davos en Suisse en janvier 2019 et devant le chef de la Commission Européenne, le luxembourgeois Jean-Claude Juncker, le 21 février 2019 où elle a rejoint, à la fin330px-Follow_Greta!_Strike_for_climate,_placard,_2018_(cropped) de son discours, la protestation en cours dans les rues de Bruxelles.

 

Le 22 février dernier, elle s’est rendue à Paris où elle a manifesté avec un millier de lycéens et a parlé à Emmanuel Macron, président français, et c’est désormais sur la grève scolaire mondiale du 15 mars voulue par la jeune militante suédoise que tous les yeux se tournent.

« Escape Game » : un film qui nous fait nous creuser les méninges !

Connu pour ces films d’horreur comme Insidious : la dernière clé ou Paranormal Activity 5, Adam Robitel revient avec un thriller psychologique qui nous tient en haleine pendant près de 100 minutes !

Connaissez-vous le principe de l’Escape Game ?

Six personnes participent à un jeu qui va vite tourner au cauchemar. Deux issues possibles : trouver les indices ou mourir. Seule leur intelligence leur permettra de survivre. 53063706_993896814153059_6489561774549893120_n

Ce film nous embarque dans une immersion au cœur d’un Escape Game plus vrai que nature. Six protagonistes radicalement différents. Six pièces. Une multitude d’indices. Des choix cruciaux. La volonté de survivre… Tels sont les ingrédients de ce thriller prenant, où chaque énigme s’avère être un véritable casse-tête !

Je suis le type de spectatrice qui s’investit à fond dans les œuvres cinématographiques. Donc, pendant la totalité du film, je notais mentalement les indices et essayais de comprendre les mécanismes de l’intrigue, avec une question obsédante : Pourquoi eux ? Qu’ont-ils en commun ? Car, si j’ai bien appris une chose, c’est qu’on fait rarement un film de ce genre sans un motif, une morale derrière.

(suite…)

Roméo Elvis de retour avec un clip de « Malade » !

Après son premier album “Le Motel” sorti en 2017, le rappeur belge revient avec un disque qui sortira en avril. 

Roméo_Elvis_File7_(2)Roméo Elvis signe son grand retour et marque les esprits avec un premier single en guise d’avant goût de son prochain album qui devrait sortir dans un peu plus d’un mois.

Le clip arrivé vendredi 22 sur youtube n’aura pas attendu longtemps pour dépasser le million de vues notamment grâce aux images du clip réalisé par Tony T. Datis.

Roméo Elvis y raconte une histoire d’amour qui le rend malade. Dans son clip, on le voit vivre dans une usine désaffectée seul avec ses chiens. Il se remet en question pendant plus de trois minutes et, grâce à ses paroles et à son interprétation, il parvient à transmettre de véritables émotions dans un style de rap plus chanté comme nous a habitué son grand ami Lomepal. “Chocolat” sera donc le premier album solo du chanteur qui semble être à la hauteur des attentes de ses fans : un album intime et personnel !

Il ne reste plus qu’à patienter en attendant d’écouter l’album dans son entièreté.

 

Calogero au Galaxie d’Amnéville a su « jouer de la musique » !

Le célèbre chanteur français Calogero s’est présenté sur la scène du Galaxie d’Amnéville le 7 février 2019 pour interpréter en live les morceaux de son nouvel album « Liberté Chérie » ainsi que d’autres titres qui ont su toucher son public !

caloIl ne faut pas longtemps pour se mettre dans l’ambiance du concert de Calogero ; tout est là : instruments, voix, textes… Il nous fait rentrer dans son univers musical en très peu de temps ! Il a interprété ses titres les plus connus tels que « En Apesanteur » que ses fans du début lui réclamaient vivement ou encore « Portrait », sa chanson à la fois récente et émouvante.

Les musiques « Yalla » et « Fondamental » sont celles qui m’ont le plus marquée. Entre sa basse et son piano, Calogero ne peut pas nous décevoir au cours de sa prestation musicale, et son groupe non plus !

Malgré cela, le titre « Avant toi » manquait sûrement à ce joli concert et des aux revoir furtifs m’ont un peu laissée sur ma fin… mais c’est un agréable moment musical qu’il est difficile de refuser !

Avoir entendu Calogero en live « jouer de la musique » ? Fait ! Et vous ?

Photo : Marie R.

Big-Family VS Horizon 2021.

Big-family et Horizon 2021 sont des sites permettant d’aider les élèves à s’orienter :

Big-family  :

  • Un site qui vous demande de créer un compte chez eux ♠♠♠ (donc récupérer des données personnelles !!!)
  • Une page où vous indiquez vos centres d’intérêt ♥♥♥
  • Puis on vous propose des métiers et des études à suivre correspondants à vos intérêts ♥♥♥
  • Et  si vous le désirez, vous pouvez entrer en contact (parmi les autres personnes inscrites) avec des personnes  ayant les mêmes centres d’intérêt que vous ♥♥♥♥

Horizon 2021 :

  • Un site qui ne vous demande pas de créer un compte chez eux ♥♥♥
  • Il permet aux élèves de seconde de choisir leur spécialités pour la classe de première ♥♥♥
  • Il propose de mixer les spécialités pour vous indiquer les parcours possibles suivant les combinaisons ♥♥♥
  • Et vous propose des formations et métiers correspondants  ♥♥♥

A chacun son style. Faites votre choix  !

L’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille : une formation de qualité dès l’obtention du bac !

Le 2 février, je suis allée faire les Journées Portes Ouvertes à Lille. A cette occasion, j’ai visité l’Ecole Supérieure de Journalisme (ESJ), dont la formation est très réputée en France. Focus sur cette école de qualité formant des journalistes en herbe ! 

ESJ Lille_ecole_de_journalismeCréée en 1924, l’Ecole Supérieur de Journalisme (ESJ) de Lille est la plus ancienne des écoles de journalisme délivrant un diplôme reconnu par la profession. Lors du Palmarès Figaro Etudiant en 2018, elle a notamment été classée, pour la deuxième fois consécutive, meilleure école de journalisme de France.

Dès l’obtention du bac, l’école offre l’opportunité de suivre l’option « Académie ESJ » en parallèle d’une licence proposée par les universités lilloises. Les deux premières années permettent aux étudiants d’acquérir une culture générale solide et de s’initier au monde des médias, validées par un « Certificat d’initiation au journalisme ». La troisième année est consacrée à la préparation intensive aux concours des 14 écoles de journalisme reconnues par la profession (Bac +3 minimum). C’est un cursus unique en France et cette option est compatible avec les licences suivantes : économie et gestion, géographie et aménagement, sociologie, droit, science politique, AES, STAPS, histoire, LLCER, lettres, philosophie, sciences sociales, histoire de l’art et archéologie. Les cours de l’Académie ESJ font partie intégrante de la licence à raison de 220h par an, soit 10h par semaine et se substituent donc à certains cours de l’Université. L’inscription se fait dès la L1 sur Parcoursup et directement en L2 ou L3 sur dossier et commission universitaire. Les étudiants ayant suivi les trois années de l’Académie ESJ et ayant les obtenu les meilleurs résultats pourront accéder directement à l’oral du concours de l’ESJ Lille. Cependant, il faut préciser que cette option est onéreuse (3100 euros) et sélective : les bulletins, le projet de formation motivé et un questionnaire (A quoi sert un journaliste aujourd’hui ? /  Décrivez vos stages, séjours à l’étranger, engagements personnels, associatifs ou humanitaires et indiquez ce qu’ils vous ont apporté) seront examinés par l’école.

Dès la L3, (suite…)

Et si tout le monde pouvait être un super-héros ? « Glass », un film incroyable !

« Glass » est le nouveau film de M. Night Shyamalan, un triller fantastique américain faisant le parfait mélange entre ses autres créations «Incassable » et « Split » sorties respectivement en 2000 et 2017. 

glassCe film, n’est pas qu’un film d’action, il aborde aussi une dimension philosophique. Nous découvrons le combat de trois personnages charismatiques : prouver, malgré leur « banalité »,  qu’ils peuvent être des super-héros. Nous retrouvons en 2019, le personnage de David Dunn, l’homme « incassable » qui part à la poursuite de « La Bête », l’une des personnalités les plus maléfiques de Kevin Wendell Crump. Tous deux envoyés dans un hôpital psychiatrique se retrouvent avec Elijah Price, le « Bonhomme qui casse », homme machiavélique désireux de cet instant depuis fort longtemps. Dans cet hôpital sont « soignés » par le Docteur Ellie Staple, ceux qui pensent être des super-héros. Loin des clichés du super-héros basique, « Glass » nous dévoile des personnages à qui on pourrait s’identifier plus facilement, des personnages ayant en plus de cela… des faiblesses.

Ce long-métrage est selon moi encore une réussite de la part de M. Night Shyamalan, dont le film récent « Split » avec le personne de Kevin Wendell Crump et son trouble de la personnalité m’avait énormément plu !

« Glass » ne se montrera pas aussi prenant que « Split » mais saura faire passer un beau message, celui de croire en soi.

Et vous, êtes-vous un super-héros ? Si vous en doutez, courez voir « Glass » au cinéma !

Photo : Marie R.

Travailler dans un château en tant qu’ado : mon expérience

Que ce soit pour gagner de l’argent de poche, acquérir une expérience professionnelle ou commencer à financer ses études, une grande partie des lycéens cherche un petit boulot pendant les vacances d’été. C’est pourquoi la journaliste Frédérique Thisse du Républicain Lorrain m’a posé 5 questions sur cette expérience professionnelle.

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En quoi consiste votre mission au sein du château ?

Avant les visites, je dois accueillir les visiteurs pour leur présenter le programme d’une visite guidée : l’histoire du domaine, l’architecture de l’édifice et visite des pièces intérieures (mobilier, décoration….) pour terminer sur la chapelle. Certains jours, je dois m’occuper de classes de primaire, notez bien que faire visiter un château à un groupe d’enfants est très différent que de le faire visiter à un groupe d’adultes !

Pourquoi avoir fait ce choix ?

Eh bien, j’ai choisi de faire guide car la châtelaine me connaissait puisque ma famille et moi l’aidons bénévolement quand le château organise sa fête annuelle pendant la Sainte-Madelaine. Elle savait donc que j’aimais beaucoup l’histoire, et, elle m’a proposé de faire des visites avec un guide pendant cette fête il y a 2 ans. L’expérience m’a beaucoup plu et, l’année d’après, j’ai accepté de faire les visites seul.

Y-a-t-il des anecdotes qui vous ont marqué ? (suite…)

Après le Bac : Quelles études choisir ?

Dans quelques jours, les terminales vont pouvoir commencer à formuler leurs vœux sur le site Parcoursup. Or, il n’est pas toujours évident de choisir, surtout lorsqu’on ne sait pas ce qui nous attend… Pour vous éclairer, j’ai donc interrogé trois anciennes élèves d’Hélène Boucher (TL) aux parcours différents. 

  • L’emploi du temps :

Pauline, DUT information-communication, option communication des organisations à l’IUT Charlemagne à Nancy : « L’emploi du temps varie d’une semaine à l’autre, mais je dirais qu’on a autour de 30h/semaine. Néanmoins, il peut être assez chargé, puisque, par exemple, le lundi j’ai cours de 8h à 20h, alors que le vendredi je finis à 12h. Concernant les matières, j’en ai beaucoup et ça change d’un semestre à l’autre. J’ai psycho, gestion de projet, anglais, allemand, expression écrite et orale, projet personnel et professionnel, communication des organisations, médias, théorie de l’information… Je viens aussi de commencer droit, technique de l’image et du son, linguistique et sémiologie, culture générale et sciences politiques. C’est du contrôle continu et j’ai un stage de 2 semaines à réaliser en première année et de 10 semaines en deuxième année.  »

Marie, L1 de Lettres Modernes au Saulcy à Metz : « J’ai environ une vingtaine d’heures à l’université (sans compter les heures de tutorat mises à disposition) et on a des matières très différentes. En fait, c’est constitué d’Unités d’Enseignements (UE) avec deux matières par unité. Pour valider une unité, il faut réussir dans au moins une des matières de celle-ci (obtenir au minimum 10/20). Au premier semestre, on avait des cours de littérature européenne, de langue française (histoire de la langue, morphologie, phonétique et versification) et deux cours théoriques sur la notion de littérature. En plus de ça, en L1, on doit choisir une mineure provenant d’une autre licence (pour ma part, j’ai pris « arts du spectacle »). C’est important de bien la choisir (suite…)

« You » : un amour obsessionnel au coeur de l’intrigue

« You » est une série américaine, un triller, de Greg Berlanti et Sera Gamble.  L’histoire tourne autour de Joe, un libraire, qui rencontre au sein de sa librairie newyorkaise, une étudiante nommée Beck Guinevire.  Au programme, amour amour jusqu’à l’obsession. 

youCette série,  adaptée des romans « Parfaite »  (première saison) et « Hidden Bodies » (deuxième saison) de Caroline Kepnes, est véritablement palpitante. Joe est un personnage à la fois inquiétant et attachant. Par amour, il sera prêt à suivre sa conquête et de renverser tous les obstacles présents sur son chemin, quitte à en devenir machiavélique. Tout au long, on ne peut se poser qu’une seule question : jusqu’où va-t-il aller par amour ?

Le suspense est présent du début à la fin de la série, nous fait dévorer les épisodes les uns après les autres et attendre avec hâte la deuxième saison… En effet, je n’ai pas pu m’empêcher d’attendre bien longtemps avant de regarder l’épisode suivant tellement l’intrigue était prenante ! La fin nous laisse sur du suspense qui nous donne également une envie hâtive de découvrir la suite. Que fera Joe par « amour »? Que Beck risque-t-elle ? Vous le découvrirez en regardant « You » !

Photo : Marie R.

« Casse-Noisette » : Le ballet de Noël à ne pas manquer !

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 Affiche du ballet.

Mardi 1er Janvier, je suis allée voir le ballet incontournable de Noël, à l’opéra de Metz, : « Casse-Noisette », sur la musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Découvrez l’histoire magique de cette œuvre majeure de la danse. 

Le ballet « Casse-Noisette » est tiré du conte de Noël d’Ernst Theodor Amadeus Hoffmann  et la musique a été composée par le célèbre Tchaïkovski. Vous avez tous déjà entendu une de ces mélodies, comme « La valse des fleurs »(https://youtu.be/wVY-197Bj8c) ou « La fée Dragée » (https://youtu.be/CiZVPeFdu9I). Elles font partie des musiques les plus célèbres du répertoire de Tchaïkovski.

Voici l’histoire en quelques mots : Le soir de Noël Clara, le personnage principal, reçoit en cadeau un casse-noisette en bois. Mais, ce qu’elle ne sait pas encore, c’est que celui-ci est magique ! Clara s’endort. Au pied du sapin se joue un terrible combat entre le roi des rats et casse-noisette, secondé par l’armée des jouets. Elle se réveille et se joint au combat . Après leur victoire Casse-noisette se transforme en prince et emmène la jeune fille au pays des gourmandises. Là-bas, ils sont accueillis par la fée Dragée et les friandises (chocolat, thé, café, sucre d’orge…). Après la visite de ce pays merveilleux, Clara se réveille et se rend compte que ce n’était qu’un rêve…  (suite…)

« Light Years » de Kass Morgan : des étoiles plein la tête !

L’auteure américaine Kass Morgan revient avec son nouveau roman intitulé « Light Years », paru aux éditions Robert Laffont, Collection R, peu de temps après le succès de la saga best-seller « les 100 », adaptée en série télévisée du même nom par Jason Rothenberg. 

49051481_955601657982575_1457690300871868416_nCette dystopie est un roman de science-fiction polyphonique. Il narre les aventures de quatre cadets prénommés Vesper, Arrann, Orèlia et Cormak, qui intègrent l’élite de l’Académie aérospatiale de Tétra. Venus des confins de la galaxie, chacun d’eux porte de terribles secrets qui pourraient bien nuire à l’équilibre de l’Académie.

Malgré l’univers extraordinaire dans lequel le roman nous plonge, il traite également de thèmes du quotidien tels que l’amitié, la solidarité, l’amour, l’homosexualité, la trahison… De plus, si j’ai apprécié ce livre, c’est avant tout pour la personnalité complexe de chaque personnage : chacun d’eux évolue au fil de la lecture et affronte ses propres démons.

Le rythme est si soutenu qu’on ne s’ennuie pas un instant, grâce aux répliques sarcastiques de Vesper et Cormak, au charme d’Arrann et aux décisions gargantuesques qui incombent Orèlia. Si ces personnages divergent de par leurs qualités et défauts, une fois réunis, ils deviennent invincibles. Comme le dit l’adage, l’union fait la force.

Voici un extrait, qui, je l’espère, vous donnera envie de vous immerger dans l’univers intergalactique de Tétra :

« On vient de lui donner une seconde chance : il va enfin pouvoir faire quelque chose de sa vie. Et, cette fois, rien ni personne ne l’arrêtera… »

Photo : AmelieB

La politique, kesako ? Ça nous concerne ?

Dans notre société, les jeunes semblent de moins en moins intéressés par la politique, mais pourquoi ?

Tout d’abord, c’est quoi la politique ? Pour Alexandre, ce mot lui inspire « des promesses pas tenues, des engagements ratés, des corruptions déguisées ».

Screenshot_2018-12-16-00-54-34-1D’après notre récent sondage Twitter, 69% des jeunes avouent s’intéresser de temps en temps à la politique, et 65% trouvent que c’est une chose très importante.

Jordan lui nous confie être intéressé par la politique… mais pas française ! En effet il s’intéresse davantage à la politique étrangère notamment américaine. Il nous rapporte : « C’est pas vraiment utile à notre âge, ensuite je serai bien obligé de me renseigner pour pouvoir voter ». Justine le rejoint également sur ce point « On sera bien obligé de se renseigner plus car on devra voter et tout ça. » Elle nous confie aussi qu’il lui arrive parfois de chercher des articles qu’elle comprend sur la politique, comme 44% des jeunes ayant répondu au sondage.

Malgré le fait qu’ils aient souvent peu d’intérêt dans ce domaine pour l’instant, 70% des jeunes pensent possible le fait de s’y intéresser un peu plus tard…

 

 

A la découverte du métier de professeur.e-documentaliste…

Nous sommes trois étudiantes de la faculté des Lettres de Strasbourg, dont  Elise, ancienne élève du lycée Hélène Boucher, venues à la rencontre de Carole Zaremba. Professeure-documentaliste depuis 1991, elle a travaillé au lycée professionnel industriel à Knutange, avant d’être affectée, en 2009, au lycée Hélène Boucher. Aujourd’hui, elle encadre le journal du lycée HB News au côté d’une équipe d’apprentis journalistes. Voici son parcours… 

Carole Zaremba et l'équipe HB News
Carole Zaremba et l’équipe HB News

Quel parcours d’études précis avez-vous suivi ?

J’ai été élève au lycée Hélène Boucher et j’y ai passé un bac littéraire. Après une maîtrise de lettres modernes, j’ai passé le concours de professeur des écoles et j’ai été admise sur liste complémentaire. Pendant un an, j’ai été titulaire mobile de brigade départementale : je faisais des remplacements sur tous les niveaux, de la 1ère année de maternelle jusqu’au CM2. Après cette année de remplacements et une première année à l’Ecole Normale (établissement chargé de la formation des instituteurs à l’époque), je me suis rendue compte que le métier d’institutrice n’était pas fait pour moi.
J’ai rencontré une amie qui était maître auxiliaire en documentation au lycée Hélène Boucher. Elle m’a expliqué qu’elle envisageait de passer un CAPES en documentation. Ce diplôme venait d’être créé en 1989. Comme le métier de bibliothécaire m’intéressait et que je voulais garder un lien avec l’enseignement, je me suis dirigée vers ce CAPES, que j’ai obtenu en candidat libre.

Qu’est-ce qui différencie le métier de documentaliste du métier de professeur documentaliste ? (suite…)

Manifestation des lycéens : une bonne cause mais trop de dégâts !

Depuis vendredi 30 novembre dernier, les lycéens de toute la France montrent leur colère en manifestant dans les rues. En effet, à Thionville, des blocus ont été effectués dans quasiment tous les lycées ! L’UNL (Union Nationale Lycéenne) en serait à l’origine, et demanderait aux lycéens de se battre contre les réformes les concernant, notamment contre Parcours Sup et le SNU (Service National Universel). Des élèves des lycées de Thionville ont donné, en ce lundi 3 décembre, leurs avis sur la manifestation et les dégâts que cela a causé… 

manif« Je soutiens la manifestation, c’est une bonne cause car je pense que certaines choses mises en place ne sont pas justifiées ni justes envers les élèves. », déclare Noémie, une élève de terminale ST2S du lycée Jean-Baptiste Colbert. En effet, des centaines de lycéens ont manifesté aujourd’hui, dans le but de rétablir une certaine justice. Néanmoins, des débordements amenant les CRS à agir ont pu en choquer plus d’un, notamment Camille, élève de terminale L, au lycée Hélène Boucher : « Au début, je soutenais la manifestation. Vendredi, j’ai même manifesté. Aujourd’hui je suis contre car je pense que tout le monde va trop loin. Déjà pour les forces de l’ordre… pour avoir envoyé les CRS qui n’ont fait qu’aggraver la situation et  provoquer les jeunes, et les jeunes vont aussi trop loin ! Ils ne sont pas vraiment intimidés par les forces de l’ordre… il y a de la casse et de la violence alors que cela ne sert strictement à rien car tout le monde payera les frais des pots cassés. ».

D’après Andréa, élève de terminale S au sein de notre lycée, les débordements serviront peut-être à faire prendre conscience de la gravité des événements: « Je pense qu’on nous prend déjà assez pour des vaches à lait. (suite…)

Grève lycéenne à Thionville

Grève lycéensL’UNL  (Union Nationale Lycéenne)  a appelé les élèves des lycées à bloquer leurs établissements ce 30 Novembre 2018. Le lycée Colbert a, apparemment, été bloqué.  Une  vingtaine de lycéens ont, aussi, tenté de rentrer dans la cour de notre établissement. Vers 10h30, un grand attroupement s’est créé face à  notre lycée avec un cri : « Macron démission ». Le groupe devant Hélène-Boucher s’est dispersé peu avant 11 heures.

 

Photo : AlxandreM