Le confinement me rend plus sensible au sort des personnes sans-abri.


Cette période très particulière n’a pas fini de nous interroger. Saurons-nous trouver des moyens pour sortir de notre égoïsme ?

Le confinement met notre économie au ralenti, c’est vrai. Mais il nous permet aussi de réfléchir à la vie et à notre société, et il est inévitable pour moi de penser au sort des personnes sans-abri.

Quand je croise une personne sans domicile fixe dans la rue, j’ai souvent envie de l’aider, de lui donner une pièce de monnaie, des vêtements, ou un peu de nourriture… Mais après avoir fait un petit don, ce sentiment d’impuissance reste ancré en moi. J’ai l’impression de ne pas faire assez ; mais en réalité, peut-on réellement aider ces personnes à notre échelle ? 

Le mieux à faire serait de s’engager dans une association comme les Restos du Cœur ou La Croix Rouge. Ou la façon la plus efficace d’aider serait sans doute d’arrêter d’être égoïste. Alors, pourquoi ne profiterions-nous pas de cette crise pour s’aider les uns les autres ? Et si notre société se réorganisait afin de réduire les inégalités ? Je suis convaincue qu’avec une petite touche de bienveillance de notre part à tous, un premier pas vers une société plus égalitaire sera fait.

Wendy, 14 ans, Jarville la Malgrange