Parcours Opéra

Sur les traces de VERDI au Grand Théâtre de Luxembourg

L’objectif initial qui nous a amenés à intégrer le projet Opéra reste le même : faire découvrir aux élèves du Pays-Haut un domaine du théâtre vivant et de la culture musicale qu’ils n’ont pas le goût ou l’occasion de découvrir par eux-mêmes. Ce parcours complète le volet culturel de l’établissement qui a vu s’ouvrir l’option facultative théâtre et la section Esabac. En liaison avec les programmes de français, d’histoire et de langues, il s’agit d’étudier le rôle du théâtre et de l’opéra dans l’Antiquité grecque et depuis le 1 9eme siècle jusqu’aux oeuvres contemporaines.

Cette année, il s’agit de développer le goût de l’opéra par la découverte de trois spectacles consécutifs.

Afin de guider les élèves dans leur découverte, le parcours commence par une séance de recherche au CDI autour de l’auteur et de l’oeuvre choisis. Au cours d’une visite du Grand Théâtre de Luxembourg-ville, le groupe a l’occasion de découvrir les “coulisses” d’une production lyrique et les différents corps de métiers qui lui donnent vie. Le groupe découvre ensuite pendant une répétition scénique les différentes phases, les contraintes liées à l’élaboration d’un spectacle. Enfin, lors d’une répétition générale ou d’une représentation, les participants peuvent apprécier le travail accompli. En spectateurs éclairés, ils sont mêlés au public de l’Opéra et partagent les mêmes émotions. L’introduction à l’opéra par les Amis de l’Opéra une demi-heure avant chaque représentation (en langue française) est largement appréciée par tous.

Pour commencer ce parcours, l’œuvre que tous les élèves espèrent voir un jour :

Don Giovanni-Wolfgang Amadeus Mozart

Dramma giocoso en deux actes par Gustavo Gimeno et l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg. Livret de LORENZO DA PONTE, d’après Giovanni Bertati créé le 29 octobre 1787 au Théâtre des Etats de Prague. En italien, avec surtitres en français et allemand.

Quel Don Giovanni, que Molière qualifiait de « grand seigneur méchant homme » allons-nous découvrir grâce à Jean-François Sivadier ? Un séducteur philosophique, un contestataire absolu ? Sera-t-il d’aujourd’hui, réincarné en banquier ou trader, en homme politique, en star du cinéma ou de la chanson ; sera-t-il du XVIIIe siècle ?

Deuxième étape dans notre parcours, après les Noces de Figaro, ce qui séduit les amateurs c’est :

Il Barbiere di siviglia-Giochino Rossini

Opéra-bouffe en deux actes par Jérémie Rhorer et l’orchestre philharmonique du Luxembourg- Livret de CESARE STERBINI créé le 20 février 1816 au Teatro Argentina à Rome. En italien, avec surtitres en français & allemand.

Le Barbier de Séville figure dans le « Top 10 » des opéras les plus produits et les plus représentés à travers le monde. À juste titre. Pour son livret réjouissant d’abord de coup de théâtre en coup de théâtre, de quiproquo en quiproquo, adapté d’une pièce de théâtre de Beaumarchais. Mais c’est la musique que Rossini compose en treize jours qui emporte la mise, orchestrale et vocale. Laurent Pelly met en scène cette comédie en musique.

Enfin, Verdi encore, Verdi toujours, Verdi bonheur !

Un ballo in maschera-Giuseppe Verdi

Opéra en trois actes par Rani Calderon et l’orchestre symphonique et lyrique de Nancy. Livret d’Antonio Somma, d’après le drame gustave iii d’Eugène Scribe créé le 17 février 1859 à Rome, Teatro Apollo. En italien, avec surtitres en français et  allemand.

 Après avoir découvert les années précédentes Simon Boccanegra (2016), Il Trovatore (2015), le Grand Théâtre nous permet de poursuivre notre découverte de Verdi avec une autre œuvre majeure du génial compositeur lyrique : Un ballo in maschera. Waut Koeken signe la mise en scène.