Le Tintoret : Ariane, Vénus et Bacchus
 
   
 
 
 
 
 
Le Tintoret (Jacopo Robusti) (Venise 1518 -1594)
Ariane, Vénus et Bacchus
1576
Huile sur toile, 146 x 167 cm.

Venise

Palazzo Ducale,
Sala dell'Anticollegio
  Cette œuvre, avec La Forge de Vulcain, Mercure et les Grâces, Mars chassé par Minerve, est une des quatre allégories exécutées par le Tintoret en 1576 - 1578 pour célébrer la concorde et l'union dans la République de Venise. Elle devait pour sa part symboliser les richesses répandues sur la cité par la grâce divine. Mais dans ces quatre tableaux, comme il arrive souvent dans la Renaissance italienne, la peinture est polysémique. Ainsi l'allégorie politique trouve-t-elle ici également une dimension cosmique, dans la possibilité d'y comprendre une figuration des Saisons et des quatre éléments ...
On a donc pu voir dans Mercure et les Grâces l'évocation du printemps et l'élément Air, dans La forge de Vulcain l'allégorie de l'hiver et le Feu, dans Mars chassé par Minerve l'été et Terre, et dans Vénus, Ariane et Bacchus le symbole de l'automne (couronne de pampres sur la tête de Bacchus) et l'élément Eau : "On y voit Ariane, retrouvée sur le rivage par Bacchus, tandis que Vénus, posant une couronne d'or sur sa tête, la déclare libre et l'admet parmi les divinités célestes : ce qui représente Venise, née au bord de la mer, riche non seulement de tous les biens terrestres mais ceinte aussi d'un couronne de liberté" (Ridolfi, Vite dei Tintoretto da le Maraviglie dell'arte, 1648). On considérait que le tableau pouvait évoquer aussi les noces symboliques de Venise et de la mer ...
Au-delà des circonstances qui ont pu être à l'origine de cette composition, on pense en tout cas, une fois de plus, aux vers anciens :
"Illa ego sum, cui tu solitus promittere caelum.
    Ei mihi, pro caelo qualia dona fero ! "
Dixerat ; audibat iamdudum uerba querentis
    Liber, ut a tergo forte secutus erat.
Occupat amplexu lacrimasque per oscula siccat
    et "Pariter caeli summa petamus !" ait
Tu mihi iuncta toro mihi iuncta uacabula sumes,
    nam tibi mutatae Libera nomen erit ;
sintque tuae tecum faciam monimenta coronae,
    Volcanus Veneri quam dedit, illa tibi".
Dicta facit gemmasque nouem transformat in ignes :
    aurea per stellas nunc micat illa nouem. 
"Et je suis celle à qui tu promettais le ciel ! Malheureuse ! en fait de ciel, quelle récompense est la mienne !" Elle se tut ; depuis longtemps Liber entendait ses plaintes, car il l'avait suivie. Il la prend dans ses bras, sèche ses larmes sous ses baisers et lui dit : "Montons ensemble au plus haut des cieux ; partageant ma couche, tu partageras aussi mon nom : dans ta nouvelle condition tu t'appelleras Libera et je vais faire en sorte qu'avec toi demeure le souvenir de ta couronne, de cette couronne que Vulcain donna à Vénus, et que Vénus te donna". Il fait comme il avait dit et métamorphose en feux les neuf gemmes de la couronne : elle brille maintenant, cercle d'or, de ses neuf étoiles.
Ovide, Fastes, III, 505 - 516 - traduction H.Le Bonniec.

D'Ovide, on pourrait en outre rappeler les vers des Métamorphoses, mais encore, sur la couronne, l'Astronomie poétique d'Hygin ... : on s'y reportera au besoin, ici-même.

Mais on pense aussi, plus largement, au carmen LXIV de Catulle qui fait par ailleurs l'objet de l'étude proposée sur ce site. En effet, sans qu'il soit nécessaire pour autant d'imaginer un quelconque rapport textuel délibéré entre le tableau et ce poème en particulier, il pourrait bien en être la plus fine des transpositions, tirant parti, comme il le fait, des possibilités suggestives de la maniera

La fille de Minos est abandonnée par Thésée. Mais à peine visible, désormais, est la voile de l'amant parjure, perdue à l'horizon dans la profondeur du tableau. Bacchus, le "libérateur", pour sa part est bien là, mais singulièrement solitaire si l'on pense au cortège bruyant qui ne le quitte pratiquement jamais dans les représentations figurées de cet événement ; on pense à l'antiquité mais aussi à la peinture vénitienne, précisément, le Bacchus et Ariane de Titien en étant le plus illustre exemple (voir la fiche consacrée à ce tableau sur notre site) : C'est que le Tintoret développe le thème d'Ariane dans une autre perspective - qui de toute façon n'est évidemment pas étrangère à la gloire de Venise - celle d'une assomption. Et c'est la figure de Vénus qui va porter le sens de l'ensemble, bien qu'elle soit loin d'occuper tant de place dans la tradition littéraire et iconographique de ce mythe, jusque là du moins. Cela se perçoit dès le premier regard : Dans la composition et les lignes du tableau, si Bacchus s'incline, dans la partie inférieure, c'est certes en hommage à l'aimée, à qui il offre l'anneau nuptial, mais c'est tout autant par la force de la déesse en vol au-dessus de lui, qui lui impose son mouvement, et c'est bien la déesse qui agit, prête à lui donner la main de l'épouse, plaçant elle-même la couronne ...
En fait, on serait ici tenté de dire que l'épisode mythologique de référence est secondaire. A la narration le peintre substitue les signes et il peut
ainsi rejoindre le mythe - et le rituel - dionysiaque dans ses lignes fondamentales, tout en les déplaçant, en filigrane, comme le faisait Catulle dans le carmen LXIV, montrant Ariane abandonnée (cf. commentaire des vers 50-70) . On peut voir en effet, à considérer l'ensemble du tableau, que c'est une fois de plus l'universelle danse de la ménade, en tant que signifiant iconique inscrit dans le patrimoine culturel et visuel commun, qui donne à la peinture sa forme et son rythme. "Maniériste" si l'on veut et en tout cas figura serpentina s'il en est, elle en est même le leitmotiv principal, magnifiquement répété de courbe en courbe : cercle et chœur formé par les corps divins eux-mêmes inscrits dans un arc, "démultiplié" par la courbe des bras jusqu'à dessiner une hélice en mouvement, galbe continu du trait et des formes, sinuosités du vêtement d'Ariane, cercle de la couronne ... ; mais avec la figure de Vénus elle a atteint ici son suprême degré, celui de l'extase : En vol, Vénus en effet ne descend pas du ciel, pas plus qu'elle n'y monte du reste : toute en fluidité, elle y est, libre, en apesanteur (voir le mouvement horizontal du voile diaphane qui s'échappe d'elle), liée au couple sur terre en même temps qu'appartenant à un autre espace (la position du corps la situe en partie dans un autre plan, orienté vers l'horizon marin et, par là, naissant encore et encore de la mer...), planant au sommet de la spirale. Manifestement, le modèle iconographique implicite de cette Anadyomène aérienne est multiple.

Si elle doit être, selon l'argument officiel du tableau, Venus Genetrix, c'est bien la volupté, naturellement, qui est peinte ici, elle aussi, elle d'abord peut-être, comme le désir (pourrait-il en être autrement quand il s'agit de Vénus ?) ; la déesse est même la seule qui soit susceptible de l'exprimer, et cela par l'énergie qui émane d'elle, et qu'elle impose aux deux autres personnages, occupant la totalité du volume pictural, les forçant à suivre l'onde qui la parcourt, transmettant son pouvoir de tout son corps et, d'une caresse à peine effleurée, de la paume de la main - Michel-Ange n'est pas loin. Et en opposition, pourrait-on dire, voici donc Ariane, dont les épaules et le buste, étrangement infléchis, troublent le regard, et surprendraient s'ils n'étaient le fait de la déesse : Ariane s'abandonne, le bras gauche en suspens, soumis au mystère de la main divine, dans une forme de mélancolie consentante - ou de résignation rêveuse -, couronnée sans surprise, trop involontairement sans doute assise en majesté, émouvant corps en gloire trop récemment déserté, qu'un immense rocher doit encore soutenir, pourtant couvert de pourpre ...

Et voici Bacchus, en contre-bas, qui surprendrait aussi au souvenir du bacchans bondissant qu'il fut : beau d'une beauté héritée d'Apollon, amoureux en extase, le regard passionnément tendu vers la nudité qui lui est offerte, mais soumis, voûté sous l'élan impétueux de Vénus qui effleure sa tête, dans son rôle de respectueux adorant, soigneusement coiffé et ceinturé de feuilles de vigne comme il se doit, grappe de raisin comprise, anneau nuptial au bout des doigts ...

Dans le tableau du Tintoret c'est donc cette énergie de la déesse qui guide le regard et le sens, et qui la distingue en fait considérablement de ces invitations à la sensualité - voire à la luxure - qu'on avait pu percevoir dans d'autres des compositions du peintre, par exemple dans Suzanne (Suzanne et les vieillards, 1555, Vienne ; autres versions au Louvre, à Madrid), dans la femme de Putiphar séduisant Joseph (vers 1555 : Madrid), dans Vénus surprise par Vulcain (vers 1555 : Münich), dans Léda (vers 1555 : Florence).
Ce qui singularise cette Vénus-là, en réalité, c'est que la forme en fait une des Grâces envolée du chœur de ses compagnes, l'horizontalité - active répétons-le - se substituant à la verticalité, une autre image familière s'imposant par là-même en surimpression, comme il en a été depuis l'antiquité et la première apparition du célèbre groupe (on revient toujours à Scopas), l'image de la ménade encore : mouvement des jambes, torsion du corps, position des bras, Vénus danse, et c'est Vénus qui encercle et entraîne
dans sa ronde Ariane et même Bacchus, magnifique "variation sur un thème" offerte par les vertus de la maniera... Le tableau du Tintoret donne envie de citer Sénèque, rapportant ce qui se disait des trois danseuses : Que signifient ces mains entrelacées et ce chœur dansant qui revient sur lui-même ? Que la chaîne du bienfait qui passe d'une main à l'autre remonte toujours au bienfaiteur, que tout le charme est détruit, si elle se brise en un point, que sa beauté vient de l'union et de la succession des rôles (De beneficiis, I, 3). Il reflète évidemment la chorégraphie et la gestuelle de l'autre toile, voisine : Mercure et les trois Grâces (voir ci-dessous). On pourra se reporter sur notre site à la page dédiée, notamment pour voir le groupe de Sienne, dont l'influence fut grande au cours de la Renaissance et d'où notre Ariane n'est pas absente, mais aussi bien sûr pour revoir Botticelli (vers 1482) ...
C'est ainsi que la figure d'Ariane ne se comprend ici que dans sa relation formelle avec les deux autres personnages, avec Vénus, d'abord, assurément : Détachée de la déesse et considérée isolément, elle eût pu en fait montrer la silhouette d'une autre, d'une Bethsabée par exemple, d'un Paris Bordone, cet autre Vénitien élève de Titien (vers 1550-1555 : Cologne ; voir aussi Daphnis et Chloé à Londres, National Gallery), d'un Jan Massys (vers 1562 : Louvre) et même, évidemment, plus tard, d'un Rembrandt (1654 : Louvre).
Est-ce du reste au hasard que serait dû ce dernier rapprochement ? Ce n'est pas sûr, tant peuvent être nombreux les échos d'une image à l'autre ...

A Venise, les figures de Bacchus et Ariane renvoient nécessairement à Titien. Or l'œuvre du maître, une cinquantaine d'années avant, est ici à la fois fois proche et lointaine, car si d'une certaine façon la toile du Tintoret peut passer pour un hommage à Bacchus et Ariane, tant le visage du dieu, en particulier, paraît se refléter d'un tableau à l'autre (alors même que les postures sont inversées : l'un bondit pour descendre, l'autre gravit la pente ...), tant on reconnaît surtout d'une part et d'autre l'effet du mouvement, celui qui sublime et conduit à l'extase (mais au-delà de Titien il faudrait revenir à Michel-Ange), les lignes de sens ne sont plus les mêmes, et les différences, précisément, sont significatives. Le détail des coiffures de Bacchus et Ariane suffirait presque : d'un côté le désordre venu, au loin, des reliefs de sarcophages bachiques par exemple, de l'autre l'ordre, soumis aux exigences de la raison. De Titien, tout imprégné de l'enthousiasme du rituel dionysiaque qui s'exprime dans le thiase et les ménades célébrant les mystères, le Tintoret reproduit, pour Venise, une image épurée de tout détail qui détournerait de l'idée, sacralisée par la grâce de la seule Vénus au ciel (qui se substitue précisément, dans la composition, à Bacchus), à la lettre ici cette alma Venus de Lucrèce, cette Providence, donc, "sans qui rien n'aborde aux rivages divins de la lumière" (De Natura, I, 1 sqq.). Quant à Ariane, elle a bien gardé la palette de Titien, le rouge et le bleu, mais à présent les couleurs de la soie ne s'élancent plus pour s'offrir (et participer), comme elles le faisaient, à l'assaut du thiase, elles glissent et s'abandonnent entièrement au pouvoir de la déesse comme à la dévotion et au désir du dieu, lui-même soumis à Vénus, cercle symbolique parfait qui donne au passé, au présent et à l'avenir la permanence de l'éternité.

Dans cette scène de consécration, le peintre réalise le rêve obsédant de tant d'artistes, sublimer l'extase profane par l'extase sacrée. Et c'est en ce sens que ce tableau redit l'antique rituel, le moment du "dévoilement", de l'anakalypsis, prélude à la hiérogamie, comme s'en souvenaient elles-mêmes autrefois les fresques de Pompéi montrant Ariane à Naxos, et les vers de Catulle aussi :
Non contecta leui uelatum pectus amictu,
non tereti strophio lactentis uincta papillas,
omnia quae toto delapsa e corpore passim
ipsius ante pedes fluctus salis alludebant.
Elle ne dissimule pas d'un léger vêtement sa poitrine dénudée,  elle n'enclôt pas ses seins de lait dans la courbe d'une écharpe ; tout a glissé de son corps ici, là : et les vagues salées en jouaient à ses pieds
(Catulle LXIV, 64-67).

Et dans ce chœur ordonné par Vénus, la divinité, c'est en définitive à l'assomption de la domina que nous assistons, retrouvant d'une certaine manière, mais dans toute sa profondeur, ce qui fut le rêve de Catulle, précisément : que 
les valeurs éthiques, spécifiquement romaines mais qui habitent bien ce tableau - exécuté, rappelons-le, à la gloire de la concorde et de l'union dans la République de Venise -, que sont fides, foedus, pietas, puissent atteindre leur plus haut degré dans (et grâce à) l'effervescence même de la sensualité. Voulant célébrer en poète les noces idéales de Thétis et Pélée, se heurtant pourtant aux faiblesses trop humaines de Thésée, ce sera pour lui le sens de l'union mystique d'Ariane avec le dieu :
Florens uolitabat Iacchus (...)
te quaerens, Ariadna, tuoque incensus amore (251-253).
Aussi délèguera-t-il aux Parques de chanter toujours et répéter, envers et contre tout :
Quare agite optatos animi coniungite amores.
accipiat coniunx felici foedere diuam,
dedatur cupido iamdudum nupta marito.
Currite ducentes subtegmina, currite, fusi.
Allez donc ! Nouez les amours auxquelles vos cœurs aspirent. Que l’époux reçoive la divine en une alliance féconde, que l’épouse se rende sans délai au désir du mari. Courez, tirant les fils, courez, fuseaux
(372-375 : cf. notes sur le chant des Parques).

Au Palais de Venise, parmi les quatre saisons du Salotto Quadrato (*), ce tableau devait figurer l'automne. On pourrait sans doute en rester là, c'est-à-dire à cette grappe de raisin... Mais voilà peut-être ce qui vient aussi jusqu'à nous : À regarder aujourd'hui le Tintoret et cette étrange et ambiguë image d'Ariane, couronnée, certes, auréolée et vouée à briller éternellement parmi les constellations, sans doute, maîtresse honorée assurément, et tendrement flattée de cet hommage, et pourtant si émouvante dans ce corps étiré qui plie et s'abandonne, ce regard baissé, cette attitude de mélancolie et cette posture d'apparente soumission à l'ordre des choses divines, forcerait-on le trait à l'entendre à son tour dire le dernier vers sans illusions chanté par les Parques de Catulle ? L'image en tout cas est assez forte pour nous projeter trois siècles plus loin, dans un autre Automne, et y rencontrer un autre Bacchus, et une autre Ariane, ni tout à fait la même ni tout à fait une autre, sous le vol d'un petit Eros ...

Ce sera Delacroix, l'un des ces mille porte-voix, qui font entendre l'écho redit par mille labyrinthes ...

M.Tardioli - académie de Nancy-Metz

(*) Les quatre tableaux exécutés par Tintoret pour le palais ducal décorèrent d'abord l'Atrio Quadrato [ou Salotto Dorato], accompagnant la toile octogonale qu'il avait peinte un dizaine d'années auparavant pour le plafond, à la gloire du Doge Girolamo Priuli (1559-1567), toujours visible in situ. On y accédait par la Scalo d'Oro. Ils furent ensuite déplacés plus avant dans le parcours de cet étage du palais, en 1716, dans la Salle de l'Anti-Collège.
   
   
A voir, dans la salle du palais ducal :


La forge de Vulcain


Mercure et les trois Grâces


La Paix, Minerve et Mars


Prolongements :

Articles de Laëtitia Baldi et Lionel Dax dans les numéros 62, 78 et 97 de la revue Ironie : "Les secrets du Tintoret".
L'article du site "Aparences"
Conférence de Jacques-Edouard Berger (22/01/1985), Art et civilisation de la Renaissance européenne, 9 : Venise et la célébration du pouvoir (1H 26)
http://www.youtube.com/

Titien : Bacchus et Ariane sur notre site

Images :


Tintoret : Ariane, Vénus et Bacchus :
http://www.savevenice.org
Web Gallery of Art
Le Metamorfosi (VIII), traduction Giovanni Andrea dell' Anguillara in ottava rima, Venise, 1584 : Gravure de Giacomo Franco (1550-1620).
Les Métamorphoses, traduction Nicolas Renouard,
Paris 1617 : Gravure (inversée) de Gaspar Isaac ( - 1654) :

Warburg Institute Iconographic Database
http://ovid.lib.virginia.edu/
http://www.textesrares.com/
Utpictura18
Dessin et gravure de Giovanni Antonio Zanotti (1791-1794) : British Museum
Gravure de Giovan Francesco Locatelli, Monza
http://www.lombardiabeniculturali.it/
D
essin de Gustave Moreau, 1858 : Musée Gustave Moreau
RMN
Edward Coley Burne-Jones, 1862, étude (tête de Bacchus) d'après Tintoret : Oxford, Ashmolean Museum
http://ruskin.ashmolean.org/
Comparer :
Le tableau de Domenico Robusti (Tintoret) (fils de Jacopo) à Strasbourg, Musée des Beaux-arts inv. 177, Palais Rohan
http://commons.wikimedia.org/
http://www.flickr.com/
la toile de Carlo Francesco Nuvolone (Cremone, 1608 - Milan, 1662) : Noces de Bacchus et Ariane
180 x 230 cm., Vicenza, collection privée
Fondazione Zeri
Opera Omnia : Carlo Francesco Nuvolone-Panfilo

que l'on peut confronter par exemple à celle de Ermanno Stroifi (vers 1613.-1693) (ancienne attribution Berrnardo Strozzi (1581 - 1644) , 92 x 150 cm, vers 1640 - 1650 : Noces de Bacchus et Ariane, couronnée par Vénus, La Spezia, Musée Amedeo Lia
Fondazione Zeri
http://turismocultura.spezianet.it/
http://nikipics.library.uu.nl


Tintoret : Les quatre tableaux exécutés pour le palais ducal : 

http://www.savevenice.org/
Web Gallery of Art


Tintoret : Mercure et les Grâces :
Atlante dell'Arte italiana
Estampe du Musée de La Roche-sur-Yon :
Base Joconde
Gravure d'Agostino Carracci, Bologne
http://collezioni.genusbononiae.it/
Comparer la toile attribuée à l'atelier du Tintoret (Domenico) : Chicago Art Institute

Œ
uvres du Tintoret : 
http://www.artcyclopedia.com/
Web Gallery of Art


Gallery of Mannerism :

http://www.tigtail.org/
commentaire de Catulle album accueil Langues anciennes
Nancy-Metz