La sélection « Enlivrez-vous en mai » 2007

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© Labor 2006, © Mango 2006, © Petit à Petit 2006, © Actes Sud 2006

 

 Clandestins, de Luc Baba 

Casper, un adolescent chétif, s’ennuie à l’école, s’engueule avec sa mère, zone avec ses potes, partage le verre de rhum avec sa grand-mère dans sa maison de repos, espère revoir son père. Vahide est une jeune fille qui fuit le Kosovo en guerre, elle vit la peur, le froid, la douleur du déracinement. Avec quelques membres de sa famille, elle trouve refuge à Liège dans l’immeuble en face de celui de Casper. Les deux êtres vont se rencontrer… 

 

Une sonate pour Rudy, de Claire Gratias 

Nicolas doit déménager car son beau-père, après un an de chômage vient de retrouver du travail. Jouant de la flûte traversière, il quitte avec beaucoup de regrets sa classe à horaires aménagés musique. Toute la famille s’installe donc dans l’appartement d’un ami de Francis parti faire le tour du monde. Une pièce est condamnée et Nicolas et Rudy imaginent mille et une choses concernant la pièce mystérieuse. Mais Nicolas doit s’adapter à son nouvel environnement, son nouveau collège et se faire des nouveaux amis…Sam, Cynthia, Marie. Mais, cela n’est pas si simple car Dylan, le caïd de sa classe, le prend en grippe… 

 

Danseurs de lumière, de Frédérique Lorient 

Pour échapper à la prison à vie, Tristan, un adolescent de dix-huit ans, accepte de participer à une mission militaire dont le but est de détruire la planète Médusa. Cette planète abrite les meds, des créatures mi-poulpes mi-méduses qui ont envahi la Terre. 

 

Je marchais malgré moi dans les pas du diable, de Dorothée Piatek 

Eté 1939, la population strasbourgeoise est contrainte de s’exiler dans le sud ouest de la France pour se protéger du risque d’une invasion allemande. François, 15 ans, et sa famille vivent leur exil avec des hauts et des bas, de nouvelles rencontres (Anne), des joies, des espoirs et des angoisses. Après la signature de l’armistice, ils n’ont pas d’autres solutions que de rentrer chez eux. De retour à Strasbourg, ils regrettent leur décision car ils doivent se plier aux règles de l’Allemagne. 

 

Le maître des vecteurs, d’Anne Vantal

Blaise a des parents très doués en mathématiques. Son problème est qu’il est nul en maths et qu’il déteste cette discipline. Son père s’acharne à croire que ce problème peut être résolu à force de travail. Blaise n’ose lui avouer la vérité. Dans le cadre d’un exposé en français, il va devoir travailler avec Ana Luisa Fereira qui habite juste en face de chez lui. Tout doucement il se rapproche d’elle, peut-être osera-t-il lui confier ses angoisses ?