Concours d’argumentation, le jury a délibéré…

… et voici les coups de cœur primés :

Pour « Boom » , de Julien Dufresne-Lamy

Une histoire qui fait Boom …

Etienne et Timothée étaient deux lycéens inséparables. Mais Etienne a perdu som meilleur ami lors d’un voyage à Londres, percuté par une voiture lancée par un fou sur la foule à toute allure.Timothée est mort au pont de Westminster. Etienne cherche les mots pour combler le vide qu’il a en lui et l’absence qu’il ressent au quotidien. Il parle à son ami comme s’il était encore vivant. Il repense aussi à leurs moments de fous-rires, de pure rigolade. Mais malheureusement, Timothée n’est plus là. Les camarades de sa classe ne font que parler de lui, il est même le sujet numéro 1 avant Donald Trump.

La vie nous réserve plein de surprises au quotidien, nous ne savons pas ce qui nous attend. Chaque seconde, chaque minute qui passe est précieuse. Etienne regrette énormément de ne pas avoir assez profité de son meilleur ami, il s’est rendu compte que la vie ne tient qu’à un fil.

Ce roman provoque beaucoup d’émotions au fil des pages, au travers de la mort de Timothée. Il nous fait prendre conscience, à nous lecteurs, qu’il faut profiter de chaque instant de notre vie.

Tristesse, peur de perdre un proche, réalité quotidienne sont les ingrédients de ce roman qui a fait Boom dans mon cœur.

Patrick D.S.A.,  LP Maryse Bastié de Hayange

 

Un livre bouleversant et touchant !

Julien Dufresne-Lamy est l’auteur du livre Boom. A première vue, le titre peut paraitre simple et bouleversant et c’est justement cela qui m’a donné envie de lire. Dans un premier temps, c’est l’apparence du livre qui m’a le plus attiré. Les premières pages me paraissaient minimalistes et sans importance. Dans ma tête je me disais « oh ! une vieille histoire d’amitié » mais en réalité c’est un livre très touchant sur la culpabilité que ressent le personnage principal à l’égard de la mort de son ami.

C’est tout simplement l’histoire de deux amis : Etienne et Timothée, deux jeunes adolescents s’entendant très bien. Pour eux, leur amitié fusionnelle se définissait par cette émouvante citation « à la vie, à la mort ». Etienne avait de drôles de tics, il disait souvent BOOM tandis que Timothée arborait un comportement sage.

Mais un jour, lors d’un voyage scolaire à Londres, un terrible drame arriva brisant de manière irrévocable cette belle relation.

Etienne va donc se remémorer tous les bons moments passés avec son meilleur ami. Il pense à lui à chaque instant, se souvient de leur amitié si forte et évidente. Il va aussi parler pour combler ce vide et raconter tous leurs magnifiques souvenirs qu’ils avaient vécus.

Comment Etienne va réussir à vivre sans lui ? Va-t-il cesser de penser à lui sachant que pour lui son ami est parti beaucoup trop tôt ?

Ce livre est très intéressant grâce à l’émotion qu’il nous transmet. En effet, le drame qui est arrivé à ces deux personnages nous permet de nous recentrer sur nos propres relations dans la vie.

Yasmine B., Collège La Carrière de Saint-Avold

 

Pour « Shorba, l’appel de la révolte » , de Gaspard Flamant

« Omnia sunt communia », qui pourrait se traduire par « Tout appartient à tout le monde ». Cette citation résume, selon moi, parfaitement ce roman, ode à la tolérance et à la découverte de soi, de l’autre, du monde. Cette phrase revêt une importance symbolique puisqu’elle est facilement assimilable aux valeurs de Léo, des valeurs qui feront de lui un militant contre les injustices sociales. Ce militant, endurci et convaincu par la prison, entraîne alors une bande de jeunes déscolarisés, pour qui le futur se promet médiocre, dans son combat. Je me suis pris d’affection pour ces jeunes qui se convertissent au militantisme, et tout au long du livre, mon intérêt croissait ainsi que le leur à combattre les injustices qui ne les intéressaient pas du tout avant leur rencontre avec le « hippie ». J’ai été pris dans l’intrigue, grâce au dynamisme de l’œuvre, amplifié par les analepses qui donnaient un portrait prenant de l’atmosphère carcéral. Ce sont tous les environnements de cette œuvre qui témoigne d’une envie d’union avec la nature ou autrui, même en prison ! J’ai pensé que c’était là le point fort de l’histoire de Gaspard Flamant : sa peinture vivante et convaincante des différents milieux qu’il représente. Que ce soit la prison ou la vie d’un jeune de cité en difficulté, c’est réussi. A travers son personnage éponyme, l’auteur donne une description réaliste et intimiste de l’évolution des convictions de Shorba, et par la même occasion, séduit le lecteur avec l’ambiance familière instaurée tout au long du roman.

Soni G., Lycée Hélène Boucher de Thionville

 

Mon livre coup de cœur est « Shorba, l’appel de la révolte », de Gaspard Flamant.

Premièrement ce livre m’a plu car il est écrit à la première personne du singulier et raconté à travers le personnage principal de Shorba. Il y a beaucoup de dialogues, ce qui rend l’histoire plus vite, et on suit les pensées du personnage principal tout au long de la lecture. Ensuite le langage est simple et d’actualité, avec des mots qu’utilisent les jeunes d’aujourd’hui. Cela rend le livre plus facile à lire et les touches d’humour nous tirent facilement un sourire ! En effet, lorsque je lisais certains passages, j’avais l’impression d’entendre et de voir Shorba et ses amis, de les suivre partout où ils allaient et dans tout ce qu’il faisait.

Deuxièmement, j’ai beaucoup aimé ce livre parce que cette histoire donne une autre image des adolescents : ils ne restent pas des êtres passifs mais ils ont un cœur et ils se donnent les moyens pour aider les autres et changer les choses grâce à leurs efforts. De plus, on remarque qu’il ne faut pas se fier à l’apparence des autres, ni les juger sur leur passé, sur ce qu’ils étaient ou ont pu faire mais sur ce qu’ils ont appris et compris de leur passé pour aller de l’avant. Par exemple, Léo, en prison, aurait pu se révolter sur le fait qu’il était à présent enfermé ou rester à l’écart en fuyant les autres. Cependant, il s’est livré à Wissam, il a osé parler aux prisonniers, les aider et a pu changer certaines choses ! Il a aussi su donner un sens à la vie de Shorba et à celle de ses amis, leur donner une motivation en leur apprenant à aller vers les autres et à les aider. Ce livre transmet donc de belles valeurs au lecteur !

Troisièmement, j’ai apprécié ce livre parce qu’il peut être parlant à certains jeunes qui seraient dans la même situation que Shorba. Ils pourraient, par cette lecture, se rendre compte qu’ils peuvent eux aussi changer pour faire quelque chose de leur vie et ne plus penser qu’à eux-mêmes. Cela leur donnerait une nouvelle satisfaction ! Ensuite l’action qui se passe dans ce livre est aussi intéressante car, même si certains actes sont difficiles à faire (comme le cambriolage des villas), ils donnent quand même à réfléchir sur le sens de faire cela et l’intérêt de montrer aux gens certaines choses sous un autre angle. De plus, les événements de l’histoire ne sont pas prévisibles : on reste étonné et happé par le livre jusqu’au bout !

En conclusion, « Shorba, l’appel de la révolte » est un livre très simple à comprendre mais puissant par les morales que l’on peut en tirer. C’est aussi un livre où le passé des personnages est émouvant et on peut facilement s’identifier à eux ! Ce livre a des qualités littéraires et des leçons impressionnantes que j’ai vraiment aimées.

Marion K., Collège Bergpfad de Ham-sous-Varsberg

Un roman « dans le mouv’ »

« Shorba, l’appel de la révolte ». Rien que le titre de ce livre a directement suscité mon intérêt. La couverture m’a également attirée, un poing brandi vers le ciel sur un fond bleu et de silhouettes de montagnes. De quoi se demander ce que peuvent bien renfermer ces pages ! Ce livre est superbe, unique et magique !

Le héros, Bachir dit Shorba, est un adolescent de seize ans qui passe ses journées avec ses amis à fumer devant un centre commercial, étant tous déscolarisés et ne se préoccupant pas de leur avenir. Jusqu’au jour où arrive Léo, un homme mystérieux qui va changer leur vie et leur quotidien. Léo va les entraîner dans une opération illégale mais au sens profond et aux valeurs riches. Ils mettront le feu à des objets coûteux comme des ordinateurs, des portables…. dans des villas où ils entreront par effraction pour dénoncer les inégalités sociales. De plus, ils viendront en aide à des migrants en les logeant, en les aidant. Léo aidera Shorba à se trouver, lui fera prendre conscience que c’est lui seul qui décide de son avenir. Entre tolérance, rejet de la société, entraide, peur, rire, culture, envies d’évasion et de liberté, ce livre s’insère très bien dans la société d’aujourd’hui et traite du sujet des migrants qui est plus que jamais d’actualité. Ce livre rassemble humour, émotions, suspens tout en gardant un fond moral.

Un des extraits qui m’a le plus touchée serait le suivant :

« Léo a sorti un pot de peinture de sa caisse, et il a grimpé sur une échelle pour recouvrir la dédicace des nazillons. Mais au lieu de simplement recouvrir les mots, il a choisi d’en rajouter. D’abord un, puis deux, trois, jusqu’à former une liste immense, dont chaque ajout déclenchait des crises de joie parmi nous ! Ca a donné ça :

« La France aux Français, Maliens, Malgaches, Pakistanais, Italiennes, Colombiens, Chinois ou chine-toi, Algériens et Algépiens, Islandaises, Soudanaises et Surdanaises, homo Sapiens et Homos tout court, Juifs à papillotes et punks à crête, Curés anarchistes, Putes en uniforme et Bonnes sœurs en civil, Cancéreux en pleine santé, Nains de jardin et Géants de bureaux, Grévistes en CDI et Employés modèles en alternance, Vieux gamins, Vieilles connes et Amoureux de tout, sauf de haine. »

Et il a signé : « Les Châtelains ».

-          Faut pas laisser la haine sur les murs, qu’il a dit, ça nique le crépi !

On a poussé des hurlements et on a fêté notre victoire murale en inventant d’autres blagues, en chantant, en faisant les fous…. » (pages 107-108)

Cette œuvre nous envoûte, elle se lit tellement facilement et rapidement qu’on ne peut plus en décrocher. Pour ma part, j’ai fait une ou deux nuits blanches pour le lire, captivée par ma lecture …..

Je me suis même retrouvée à rire à certains passages, comme quand l’auteur utilise des mots que nous, « jeunes », nous utilisons quotidiennement comme par exemple « arrêter de glander, le bled, geeks… » Gaspard Flamant utilise du langage familier, ce qui nous donne l’impression que nous vivons vraiment ce roman, nous nous sentons impliqués dans l’histoire, on se sent plus proche des personnages, comme si c’était des amis. Ce roman  plaira à tous les adolescents, j’en suis sûre.

 

Lisa K., Collège La Carrière de Saint-Avold

 

Pour « Vivant », de Roland Fuentès

J’ai beaucoup aimé « Vivant » car je trouve tout d’abord que ce roman a été écrit avec une sorte de perspective naturaliste revisitée. On est face à un groupe d’amis se connaissant depuis de nombreuses années. C’est l’arrivée d’un nouvel élément au sein de ce groupe qui vient perturber l’harmonie instaurée. Il est un peu l’élément perturbateur et j’ai trouvé assez intéressant le fait de voir chaque individu se développer d’une manière plus ou moins conséquente au contact d’Elias, mais aussi de voir en quoi ces changements viennent perturber la cohésion du groupe.

J’ai également adoré le personnage de Johann. C’est le plus jeune de la bande et il ne les connaît pas vraiment plus que ça, mais son sens de l’observation affûté nous fait très vite comprendre ce qui se passe réellement. J’ai adoré chaque chapitre où nous nous trouvions dans l’esprit de Johann et je trouve qu’ajouter un personnage aussi pragmatique et réfléchi dans toute cette bande d’adolescents était une brillante idée. En tant que lectrice, j’étais soulagée d’avoir au moins un personnage auquel pouvoir accorder ma confiance : j’étais sûre que quelle que soit la situation, les pensées de Johann seraient de loin les plus objectives du groupe.

Enfin, j’ai adoré le fait que l’auteur utilise son roman afin d’appeler à la tolérance et au respect d’autrui. C’est un roman qui a tous les éléments pour plaire aux adolescents et qui transmet de beaux messages, tout en analysant la psychologie de chacun.

Laura A., Lycée Charlemagne de Thionville

Pour « Les étrangers » , d’Eric Pessan et Olivier de Solminihac

Le livre « Les étrangers » est pour moi le livre le plus émouvant de ce concours. C’est bel et bien mon coup de cœur d’« Enlivrez-vous en mai ». Ce qui me plaît vraiment dans ce livre, c’est l’évolution des idéaux d’un jeune homme : Basile. Au début, on découvre l’histoire d’un jeune garçon qui est plutôt triste de voir son année de cours se finir et de voir disparaître tous ses anciens camarades. Notamment Lou. Une fois tous les élèves partis, le héros de l’histoire rentre chez lui comme à son habitude mais à un croisement, il va choisir une autre route à l’opposé de chez lui. Il va beaucoup marcher sans but précis. Puis il arrive devant une gare désaffectée, il y voit un abri entre deux quais et décide de s’y asseoir. Là-bas, il va penser, réfléchir à ses forces et ses faiblesses. Il va penser à Lou. Ou plutôt à son incapacité à parler à Lou. Il va également retrouver un ami d’enfance avec qui il était en primaire. Ce jeune homme est accompagné de migrants. C’est à partir de ce moment que Basile va développer une nouvelle valeur : la fraternité. Il va par la suite aider ces migrants à obtenir une vie meilleure et il va essayer de comprendre leurs difficultés et leurs douleurs. Ce livre m’a énormément affecté car mes deux arrières grands-pères ont risqué leur vie pour les mêmes idéaux. C’est donc une valeur très importante pour moi et ma famille.

Valentine T., Collège Charles Péguy de Cattenom

J’ai lu Les étrangers et j’ai apprécié,

Je me le suis conté et j’ai été attiré

Par sa lecture, qui n’était pas une torture !

Je m’en suis rappelé et je vais vous en faire un résumé.

Il parle d’un jeune Basile, qui était assez agile,

Qui dans une aventure folle a embarqué

Avec un ami Gaëtan de quelques années plus âgé.

Il l’a retrouvé dans une gare abandonnée,

Puis ils sont partis rencontrer Pesrich et une mamie,

Qui passaient les étrangers, sans se faire attraper,

Grâce au double-fond, pas très profond,

Qui devenait leur cocon…. (Ah ça, c’est pas con !!!)

Grâce à eux, les étrangers moins peureux

Pourront vivre leur vie en étant heureux.

Nolan B., LPO La Briquerie de Thionville

 

« Les Etrangers », un livre de Pessan et Solminihac, au titre très révélateur, et qui a pourtant eu le mérite de me surprendre de bien des manières tout au long de ma  lecture.

Une nuit. Il a fallu une nuit à Basile, un jeune adolescent, pour être emporté dans une aventure où la vie paraît beaucoup moins attrayante qu’à la télévision. A la recherche d’un migrant en danger, et aux côtés de personnages d’autant plus déroutants qu’énigmatiques, Basile se voit découvrir les précipices de l’immigration.

Il est certain que ce roman destiné à la jeunesse, apporte aux âmes de chacun de ses lecteurs une part de maturité et d’humanité supplémentaire.

Dans un premier temps, je fus agréablement surprise de me voir confier une littérature pour la jeunesse, traitant de sujets trop peu abordés dans nos quotidiens de jeunes adultes, plus qu’ennuyeux. En effet, l’auteur n’hésite pas à nous dévoiler de nombreuses facettes, souvent bien sombres, de la vie de nos réfugiés. On apprend alors à connaître leurs histoires mais surtout à réaliser comment certains d’entre eux se retrouvent pris au piège de cette spirale infernale qu’est l’immigration.

De plus, il est important de souligner que ce livre dénonce tout haut, ce que le monde s’efforce de penser tout bas. Tandis que les médias nous rappellent sans cesse l’arrivée incessante d’étrangers, nous nous choisissons de rester impassibles et aveugles face à tant de détresse. Alors, comme nous l’explique si bien ce bouleversant ouvrage, nous avons fait d’eux des « fantômes ». Ce terme employé dans ce livre représente, une fois dévoilé, une vérité donnant un tout autre aspect aux regards et aux jugements que nous portons.

En outre, « Les Etrangers » véhiculent un véritable sentiment de solidarité. Du fait que les personnages principaux soient jeunes, leurs actions demeurent alors d’autant plus admirables à mes yeux. Ainsi, lorsque Basile et son acolyte d’une nuit, s’engouffrent dans l’obscurité au volant d’une vieille voiture, je ne peux m’empêcher de m’identifier à eux, tout en ressentant un besoin vital de venir à mon tour en aide aux nécessiteux.

Par ailleurs, ce roman se distingue par ses personnages à la fois attachants et touchants. Ainsi on entre dans l’intimité de plusieurs individus au cours de l’histoire, où un passé bien souvent douloureux se cache. Les faiblesses de ses protagonistes donnent à ce livre une réelle authenticité.

Enfin, cet ouvrage démontre parfaitement qu’en littérature, il n’est pas indispensable de se voir accorder un personnage principal au destin remarquable. Effectivement, Basile ne présente aucun don exceptionnel et pourtant il reste un véritable coup de cœur. Doté d’un esprit sans jugement apparent et d’une vulnérabilité prononcée, Basile est un jeune garçon aux réflexions enrichissantes, je cite « j’ai l’impression que l’on vit tous dans des mondes parallèles. On croit que les autres partagent notre réalité alors qu’ils sont à des années-lumière de nous. Des adolescents de mon âge traversent un quart de la planète pour échapper à la guerre, d’autres sont contraints d’être les pères de leurs pères. »

En conclusion, à chaque livre lu, nous en ressortons tous grandis. A la fin de cette émouvante lecture, j’ai été amenée à changer de regard sur les réfugiés qui nous entouraient et à l’interroger sur la manière dont nous leur venons en aide. Nous nous devons de considérer chaque être de façon humaine car c’est ce que nous sommes tous, des Hommes avec une famille, un avenir et des craintes.

Sonia B., Collège La Carrière de Saint-Avold

Pour « Les murs bleus », de Cathy Ytak

Mon livre préféré est « Les murs bleus ». Ce roman m’a permis de mieux comprendre la guerre d’Algérie grâce aux nombreux retours en arrière. Le personnage nous permet de mieux cerner les choix des déserteurs qui ont souvent assisté à des scènes d’une rare cruauté. Ils ont pour la plupart été condamnés à mort et, pour échapper à cette sentence, ont été obligés de fuir. C’est ce qui arrive à Antoine, le personnage principal.

La condition des femmes est également un sujet très important dans cet ouvrage. En effet, quel que soit l’endroit où elles vivent, elles sont très souvent violentées. Leur vie se résume à leur condition de génitrice qui doit sans cesse procréer. Certaines sont même parfois violées.

Les traumatismes de la guerre bouleversent la vie des soldats qui continuent à revoir les images difficiles toute leur vie.

J’ai ressenti de la compassion pour ces hommes qui finissent dans la dépression, marqués pour toujours par un conflit qu’ils ne comprennent pas.

Emma B., Lycée Colbert de Thionville

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