La ferme du Moulin dite Gromangin.

La ferme Gromangin se trouve au sud-ouest de Fleury. Le père et le grand père avaient une ferme au centre de Fleury. Ici, nous voyons l’ancienne ferme. SAM_0616 Nicolas à 60 vaches. Son père en avait cinq. Dans la ferme de Nicolas, nous avons vu des vaches, des génisses et des veaux .Ces vaches sont de race prim’holstein. Une vache peut faire 38 litres de lait par jour.

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Monsieur Gromangin possède une trayeuse. Cette machine trait les vaches une par une. D’abord il y a un rayon laser qui repère les pis.

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Ensuite quatre tuyaux aspirent le lait pendant que la vache mange.

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Un camion citerne arrive pour récupérer le lait et le transporter à la laiterie. La citerne peut contenir 25 000 litres de lait.

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Nous avons aussi vu une raclette dans l’étable. C’est une machine pour éviter de faire soi-même le nettoyage.

La ferme st Nicolas dite « ferme Albert »

Pour entrer dans  la ferme,  nous avons passé une grande porte, qui donne sur la cour. Ensuite, nous sommes montés dans une tour, et sur la porte d’entrée  il y avait marqué la date 1580 et une inscription en latin. Nous sommes montés au premier étage, où il y a une salle de repos avec une cheminée, des chaises, des tables… Puis nous avons vu des vaches, de race limousine, et des chevaux dans une écurie, car la ferme sert de pension, il y a une vingtaine de chevaux. Monsieur Albert déménage sa ferme, il en construit une nouvelle pour les vaches et les chevaux. Nous sommes donc allés voir les vaches dans leur nouvelle étable, il y a 65 vaches, 2 taureaux, et des veaux. En plus des élevages, M. Albert cultive des céréales, comme du blé, de l’orge et du colza, pour faire du bio –carburant.

La ferme Notre Dame

 

Elle se situe au sud de Fleury en direction de Verny. Autour de la ferme il y a des champs cultivés (maïs, orge) et des pâturages pour les vaches et les chevaux.

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Monsieur Noiraud, propriétaire de la ferme, nous a expliqué l’histoire de cette exploitation.

A l’origine, la ferme appartenait à des allemands qui élevaient des chevaux et du bétail destiné à la boucherie.

Aujourd’hui cette ferme produit des céréales pour l’alimentation animale, et sert de pension pour chevaux.

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Monsieur Noiraud est aussi naisseur de veaux pour les revendre.

Il y a aussi un manège et une carrière pour l’entraînement des chevaux.

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De nombreux pigeons s’installent sur les toits pour profiter des graines.

Sur l’exploitation se promène  en liberté un mouton qui sert de mascotte.100_0631-2